Le HMS Echo revient dans l’opération Sophia

(B2) Le navire britannique HMS Echo (H 87) revient en Méditerranée dans le cadre de l’opération européenne EUNAVFOR Med / Sophia. Il « va bientôt reprendre son travail pour identifier et perturber les trafiquants d’êtres humains le long de la côte nord-africaine » a confirmé l’admiral Philip Jones, le First Lord of Sea, le chef de la marine britannique (1).

Ce navire de surveillance hydrographique, bourré de moyens de surveillance électronique, avait déjà été engagé en début d’année 2017, tout comme son sister ship, le HMS Enterprise (H-88), l’avait été auparavant, dès le début de l’opération à l’automne 2015 (Lire : Quels sont les moyens de l’opération Sophia (EUNAVFOR Med) dans sa phase 2 ?).

Des moyens très utiles pour repérer les trafics d’armes ou d’êtres humains, assurer la “surveillance” des garde-côtes libyens comme de veiller aux différents mouvements de navires de marine étrangère qui traînent dans les parages.

Cet engagement est aussi le symbole très concret que les Britanniques veulent rester engagés, plus que jamais, dans les missions et opérations de la politique de sécurité et de défense commune (Lire : Défense. Londres propose à l’UE un partenariat stratégique approfondi. Pas d’exit pour la PESC ?).

 

(Nicolas Gros-Verheyde)

(1) Un homme bien connu des lecteurs de B2 pour avoir été le premier commandant de l’opération maritime anti-piraterie de l’UE (EUNAVFOR Atalanta). Lire : Philip Jones (UK), chef de l’opération antipirates EUNAV Somalie

 

Nicolas Gros-Verheyde

Rédacteur en chef du site B2. Diplômé en droit européen de l'université Paris I Pantheon Sorbonne et auditeur 65e session IHEDN (Institut des hautes études de la défense nationale. Journaliste depuis 1989, fonde B2 - Bruxelles2 en 2008. Correspondant UE/OTAN à Bruxelles pour Sud-Ouest (auparavant Ouest-France et France-Soir).