L’ultimatum du trio franco-britannique-américain

Les trois pays initiateurs de la coalition – France, Royaume-Uni, Etats-Unis – ont adressé un message à Kadhafi réclamant un cessez le feu immédiat, « c’est-à-dire que toutes les attaques contre les civils doivent prendre fin ». Mais pas seulement.

« Kadhafi doit mettre fin à l’avancée de ses troupes sur Benghazi et les retirer d’Adjdabiyah, Misratah et Zawiyah. L’approvisionnement en eau, électricité et gaz doit être rétabli dans toutes les zones. La population libyenne doit pouvoir recevoir l’aide humanitaire.

« Ceci n’est pas négociable. Si Kadhafi ne se conforme pas à la résolution 1973, la communauté internationale lui en fera subir les conséquences et la mise en œuvre de la résolution sera imposée par des moyens militaires. »

Nicolas Gros-Verheyde

Rédacteur en chef du site B2. Diplômé en droit européen à l'université Paris I Pantheon Sorbonne. Journaliste professionnel depuis 1989, fonde B2 - Bruxelles2 en 2008. Correspondant UE/OTAN à Bruxelles pour Sud-Ouest (auparavant Ouest-France et France-Soir). Auditeur de la 65e session de l'IHEDN (Institut des hautes études de la défense nationale).