Journée découverte à l’école royale militaire

(BRUXELLES2) L’école royale militaire (belge) organise mercredi (27 février) une journée « découvertes » pour les jeunes de dernière année d’humanité. Lors de cette journée, les étudiants peuvent assister aux cours, visiter le campus, … Ceci sous la conduite d’élèves de l’Ecole.

Ils pourront aussi chercher à s’orienter parmi les formations proposées – sciences sociales et militaires ou sciences de l’ingénieur . Où ? : Campus Renaissance. Rue Hobbema, 8. 1000 Bruxelles. Inscription (obligatoire) via le site web de l’ERM. Consulter le guide des formations ici.

Deux autres journées « découvertes » sont organisées le mercredi 13 mars et le 10 avril 2013. Tandis que la journée portes ouvertes est organisée le dimanche 17 mars à St Trond pour les sous officiers et le dimanche 24 mars 2013 à Bruxelles pour les officiers.

 

Avis aux doctorants, l’Agence Européenne de Défense vous récompense

(BRUXELLES2) L’Agence Européenne de Défense (EDA) et L’institut Egmont ont décidé de récompenser la meilleure thèse de doctorat traitant de défense, de sécurité ou de stratégie européenne. Pour cela, tous les doctorants issus d’un pays membre de l’Agence (les 27 sauf le Danemark) pourront déposer leur travail jusqu’au 17 décembre 2012. L’initiative cherche à encourager les doctorants en introduisant leur recherche au sein même de la nébuleuse européenne.

Lus par un prestigieux  jury

Proposer sa candidature devrait déjà être un exercice exaltant en soit, puisque les membres du jury ne seront autres que Mme Claude-France Arnould, directrice de l’AED, le Général de Rousiers, président du comité militaire de l’Union Européenne, le Professeur Biscop de l’Institut Egmont, le dr Missiroli, directeur de l’Institut d’études de sécurité de l’Union européenne, le professeur Howorth des universités de Bath et de Yale, le dr Linnenkamp de l’Institut allemand d’affaires internationales et de sécurité (SWP) et enfin le Professeur R. Whitman de l’université de Kent. Des noms académiques et bruxellois qui pèsent dans le domaine de la défense européenne donc.

Et récompensé par de jolis prix

Pour l’heureux gagnant du prix, la récompense sera d’autant plus réjouissante qu’elle s’accompagnera d’un chèque de 2.000 euros et de la possibilité d’intervenir lors de la Conférence annuelle de l’Agence de défense en mars 2013. Ce n’est pas tout, la thèse en question sera également recommandée par M. Biscop et M. Whitman pour figurer dans la série littéraire de stratégie et de sécurité européenne de la maison d’édition Routeledge.

Afin de participer, il faut avoir reçu son doctorat lors de la dernière année académique (de septembre 2011 à août 2012) et déposer sa candidature avant le 17 décembre prochain. Pour soumettre la candidature, c’est ici

La Commission valide, exceptionnellement, la pratique des quotas d’étudiants européens

(B2) La Commission européenne a suspendu, le 28 novembre, sa procédure d’infraction contre la Belgique qui avait imposé des quotas sur les étudiants étrangers – essentiellement français – dans certaines filières de l’enseignement supérieur (éducateurs spécialisés, logopèdes…). Elle a donné cinq ans au pays pour « fournir des données supplémentaires sur leur situation respective ». « Les (premières) données fournies par la Belgique semblent démontrer qu’à défaut de mesures de sauvegarde appropriées, le risque existe que la Communauté française ne soit pas en mesure de maintenir des niveaux suffisants de couverture territoriale et de qualité dans son système de santé publique » explique la Commission dans son communiqué de presse. Cette suspension, exceptionnelle, résulte, en fait et surtout, d’un accord négocié au plus haut niveau, entre Chefs d’Etat et de gouvernement, lors du dernier Conseil européen à Lisbonne, au moment de l’accord sur le nouveau Traité européen. L’Autriche, qui se situait dans la même situation que la Belgique, et a obtenu le même traitement, menaçait de bloquer l’accord politique du Traité européen si elle n’obtenait pas un traitement particulier par l’exécutif européen de sa loi sur les universités. La Belgique s’est, alors, engouffrée dans la brèche et obtenu le même traitement que l’Autriche.
La « Communauté française » de Belgique (*) avait, en effet, décidé en juin 2006 d’introduire un quota de 70% d’étudiants ayant leur résidence en Belgique pour neuf disciplines envahies par des étudiants, surtout français. Dans certaines disciplines, 90% des étudiants sont français. Le pays faisait valoir que les étudiants français repartent rapidement, une fois diplômés, pratiquer leur métier dans leur pays d’origine, provoquant une pénurie dans certaines professions sociales et de santé (voir l’avant projet de décret). Saisie de plusieurs plaintes d’étudiants français, la Commission avait entamé une enquête, puis fini par adresser, en janvier 2007 une mise en demeure formelle à la Belgique, estimant que les restrictions imposées enfreignaient le principe communautaire de non-discrimination selon les nationalités.
(*) La Belgique, Etat fédéral, a confié les compétences d’éducation aux trois « Communautés » linguistiques (française, flamande, germanophone) qui sont des entités dotées, chacune d’un gouvernement et d’un Parlement. La « Communauté française » est l’entité chargée de cette politique pour la partie francophone du pays (Wallonie sauf communes germanophones et Bruxelles).

(NGV)