L’opération Irini pleinement opérationnelle

(B2) Avec l’arrivée de la frégate grecque HS Limnos, Irini a atteint sa pleine capacité opérationnelle (FOC)

La frégate F-451 alias Limnos (crédit : EUNAVFOR Med Irini)

Concrètement, cela signifie que l’opération est « capable d’entreprendre toutes les actions nécessaires pour accomplir son mandat», notamment l’arraisonnement de personnes suspectes de violer l’embargo qui font preuve de comportements peu coopératifs ou opposés.

L’opération Irini dispose désormais de trois navires militaires : le Carlo Margottini (Italie), qui abrite le commandement de la force (lire : changement de navire amiral à EUNAVFOR Med Irini), le Hamburg (Allemagne) et le Limnos (Grèce). Un navire français viendra s’ajouter, en relais, d’ici quelques semaines (lire : La frégate Latouche Tréville va arriver en renfort dans Irini. Il est temps !).

Côté aérien, on a toujours quatre avions fournis par le Luxembourg (SW3 Merlin III), la Pologne (Antonov Bryza 28B1R), la France (Falcon 50) et la Grèce (Embraer 145) + un drone italien de type Predator. Des moyens aériens et navals français et italiens peuvent, au besoin, être mis à disposition. Ce qu’on appelle « des moyens associés ».

(NGV)

Lire aussi : Un navire soupçonné de violer l’embargo vers la Libye intercepté par l’opération Irini

Nicolas Gros-Verheyde

Rédacteur en chef du site B2. Diplômé en droit européen de l'université Paris I Pantheon Sorbonne et auditeur 65e session IHEDN (Institut des hautes études de la défense nationale. Journaliste depuis 1989, fonde B2 - Bruxelles2 en 2008. Correspondant UE/OTAN à Bruxelles pour Sud-Ouest (auparavant Ouest-France et France-Soir).

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.