Passation de commandement effectuée à Atalanta

d’une cérémonie à bord du bâtiment néerlandais HrMs Johan de Witt présidée par l’amiral commandant adjoint de l’opération Atalante et en présence du général d’armée aérienne Patrick de Rouziers, chef militaire de l’Union Européenne (Crédits: Ministère de la Défense)
Passage de témoin à bord du bâtiment néerlandais Hr Ms Johan de Witt (Crédit: Ministère FR de la Défense / DICOD)

(BRUXELLES2) Ainsi que nous l’avions déjà annoncé (lire : L’ancien pacha de la Jeanne d’Arc à la tête d’EUNavfor) , la France a pris le commandement de la force maritime européenne anti-piraterie (EUNAVFOR), aussi dénommée task force 465, ce vendredi (6 décembre).

La passation de commandement s’est faite à Djibouti, le contre-amiral Hervé Bléjean succèdant ainsi au commodore néerlandais Peter Lenselink. Il assurera le commandement de la force depuis le navire de transport de chaland de débarquement (TCD) Siroco, pour une durée de 4 mois.

La période sèche

Le début du commandement français « coïncide avec une période de mousson dite sèche, qui se caractérise par une amélioration des conditions climatiques, contexte qui peut favoriser les actions de piraterie » remarque-t-on à l’Etat-major des armées. Ce qui incite à la plus grande prudence.

4 navires disponibles

La force européenne est composée, selon les moments, de 3 à 4 bâtiments et de 3 à 5 avions de surveillance et de patrouille maritime. Aujourd’hui, on a ainsi 4 navires disponibles :

A ceux-là, il faut ajouter :

  • les militaires serbes formant le détachement de protection embarquée (VPD). Lire : Des VPD Serbes de garde sur les bateaux du PAM)
  • les avions de patrouille : le P3 Orion allemand et le Casa CN-235 espagnol, basés à Dibouti, ainsi que les Merlin SW3 luxembourgeois, basés aux Seychelles.