surveillance aérienne

Les Mirage français prennent l’air, coté balte

Un Mirage F1 de la BA 118 arborant les couleurs de l’escadrille BR11 pour fêter ses 100 ans (crédit : Ministère de la Défense)

(BRUXELLES2) Quatre Mirage F1 CR de la base 118 de Mont de Marsan ont atterri ce vendredi (26 avril) sur la base aérienne de l’armée lituanienne à Šiauliai, signale le ministère lituanien de la Défense. Ils vont prendre à partir du 30 avril la surveillance aérienne sur les pays baltes, prenant ainsi le relais des avions danois. La surveillance des pays baltes est, en effet, assurée à tour de rôle par des pays membres de l’OTAN. C’est la quatrième fois que les Français prennent ainsi l’air… côté balte.

lire aussi : La mission de surveillance aérienne des pays baltes prolongée. Mais non sans peine…

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Patrouilles pour retrouver les 2 “humanitaires” de MSF otages au large de la Somalie

(B2) Plusieurs vols de reconnaissance d’avions et d’hélicoptères ont eu lieu ces dernières semaines pour vérifier la présence ou non à bord de bateaux retenus par les pirates des deux travailleurs de MSF Espagne, Blanca Thiebaut et Montserrat Serra. Certaines sources indiquaient en effet que les deux coopérants se trouvaient à bord de navires dans un des repaires pirates à Harardhere. Des photos haute résolution ont été prises. Selon le renseignement militaire, qui s’est confié à nos confrères espagnols, la présence de “blancs” à bord a pu être identifiée mais pas de trace des deux humanitaires. Les deux femmes avaient été enlevées il y a un an alors qu’elles étaient en route pour le camp de réfugiés de Dadaab au Kenya. Leur conducteur kenyan avait été blessé dans l’embuscade. En janvier dernier, une information s’était répandue que leurs ravisseurs d’El Shabaab avaient “vendu” leurs proies aux pirates somaliens plus à même de négocier une rançon.

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Russie et Finlande : la guerre des mots, sur fond arctique

Russie et Finlande : la guerre des mots, sur fond arctique

Exercice de tir de missile sol air, entre Finlandais et Norvégiens (crédit : Nordefco)

(BRUXELLES2) Alors que le gouvernement finlandais n’a toujours pas opté sur une adhésion à l’OTAN, la Russie vient de dire, de façon claire et nette, “Niet” à cette possibilité, si d’avance elle se concrétisait. Pour le général Nikolai Makarov, le commandant des forces de défense russe, une telle adhésion représenterait une “menace pour la Russie”.

Un danger pour la Russie, la Finlande ?

« La participation de la Finlande aux exercices de l’OTAN prouve que la Finlande s’implique de plus en plus dans le cercle des activités de l’OTAN. Dans certaines conditions, cela pourrait même causer un danger militaire pour la sécurité de la Russie », a affirmé le général dans son allocation devant l’Association des stagiaires de défense nationale à l’Université… d’Helsinki début juin, rapporte la presse finlandaise. Il pointe notamment du doigt les exercices de la défense nationale finlandaise à proximité de la Russie.« On peut se demander contre qui on s’apprête à combattre », s’interroge-t-il. Makarov n’est pas avare de déclarations tonitruantes. Ainsi début mai, lors d’une conférence sur la défense anti-missile à Moscou, il n’avait pas hésité à estimer que « Compte tenu du caractère déstabilisant du bouclier antimissile européen (…) la décision de porter une frappe préventive (…) pourrait être prise (par l’État-major russe) si la situation devait s’aggraver ».

La crainte de voir la Finlande se rapprocher de l’OTAN

Selon Charly Salonius-Pasternak, le chercheur de l’Institut finlandais des relations internationales, spécialisé dans les questions de sécurité, ces propos du général Makarov ne sont pas totalement inopinés. « Sa proximité avec le coeur du Kremlin laisse à penser que ce qu’il dit n’est pas contre ce que le Kremlin pense, même s’il a utilisé ses propres mots » a-t-il confié dans un échange avec B2. Et le chercheur de lire ainsi le message russe. Au-delà des exercices, « c’est le niveau actuel de la coopération avec l’OTAN, sur l’Arctique notamment, (qui) est problématique pour la Russie. Bien que Makarov ne le mentionne pas explicitement, on peut considérer qu’il fait référence à des discussions sur la Finlande et la Suède pour participer à la surveillance de l’espace aérien islandais. »

Un avertissement qui vise la neutralité de l’Arctique et au-delà les Etats-Unis

Si pour les Finlandais (et les Suédois), cette participation ressort plutôt de la coopération nordique, « parfaitement en ligne avec des efforts plus larges des pays nordiques en matière de défense (NORDEFCO), et comme un forum de coopération bénéfique pour leur propre sécurité », pour les Russes il parait en aller autrement. « Makarov a également déclaré que la coopération nordique (surtout dans les régions arctiques) était problématique. » La Russie considère ainsi plutôt « l’espace aérien islandais de surveillance comme un projet de l’OTAN. Et la Russie s’inquiète ainsi de ce que « NORDEFCO amènera la Suède et la Finlande à coopérer encore plus intensément avec l’OTAN ». de fait ce n’est pas la Finlande en soi qui est « une menace pour la Russie », mais sa « coopération accrue avec l’OTAN » qui pourrait rendre la situation plus difficile pour la Russie. De façon générale, on assiste là à la réitération d’une position russe classique, visant plus largement l’OTAN et les États-Unis, et leur « désir de ne pas militariser l’Arctique, et que l’approche ‘phasée’ de l’OTAN dans la défense antimissile balistique n’est pas acceptable pour la Russie. »

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La mission de surveillance aérienne des pays baltes prolongée. Mais non sans peine…

La mission de surveillance aérienne des pays baltes prolongée. Mais non sans peine…

Un Illiouchine 20 CootA escorté par un Mirage en 2011 (crédit : Ministère français de la Défense / DICOD)

(BRUXELLES2 à Chicago) Baltic Air Policing. C’est le nom de cette opération, assez simple. Les pays européens assurent la surveillance aérienne des pays baltes. Une mission très “smart défense”. L’Estonie comme la Lituanie et la Lettonie ne disposent pas, en effet, de moyen adéquat pour assurer la protection de leur espace aérien contre toute intrusion (en particulier de leur grand voisin russe). Chacun des pays européens (France, Belgique, Allemagne, Danemark, Pologne, Rép. Tchèque, Roumanie,…) et les USA s’y sont “collés”, certains à plusieurs reprises.

Répartir le coût financier

Or, mettre plusieurs avions (4 en général), ainsi que le personnel de soutien (de 50 à 100 personnes), le tout durant 3 à 4 mois sur un aéroport  lituanien (à Zokniai/Siauliai), cela représente un certain engagement financier et opérationnel. Et en ces temps de restrictions budgétaires, chaque euro, chaque penny compte… Les pays concernés rechignent, un peu, à s’engager précisément. Les pays concernés prennent en charge une partie de la mission, notamment l’hébergement et les frais de fonctionnement. Les pays qui assurent la garde veulent que les Baltes mettent un peu la main au porte-monnaie, en prenant en charge davantage de frais. Ainsi les trois pays baltes qui paient jusqu’à présent moins de 3 millions d’euros par an, pourraient payer environ 5 millions d’euros par an, ou plus, selon une source d’un de ces pays qui s’est confiée à B2.

Le principe de la prolongation acquis, les modalités en discussion

Résultat alors que le tour de garde arrive à échéance en 2014, la négociation continue. Le sujet est délicat. Au moment même où l’Alliance annonce une série de projets de mise en commun de moyens, cela fait un peu désordre de ne pas arriver à s’entendre sur un des premiers projets conjoints dans ce domaine. Et la question de sa prolongation était sur la table à Chicago. En fait, apparemment, seul le principe de la prolongation a été acquis, jusqu’à 2018 murmure-t-on. Les Américains ont mis leur poids dans la balance. Obama, lui-même, selon l’ambassadeur Us à l’OTAN, Ivo Daalder, a incité les alliés à « fournir des appareils » pour cette mission. Ce qui permet aux « Baltes d’investir leurs ressources dans d’autres fonctions, notamment en Afghanistan ».

NB : Cette mission – dénommée Baltic Air Policy – a été entamée en mars 2004 par les F-16 belges. Une habitude pour les Belges qui assurent déjà la surveillance aérienne de leur voisin luxembourgeois. Puis les Danois ont pris le relais et ainsi de suite. Les Mirage français étaient ainsi présents en 2007 (printemps), 2010 (hiver) et 2011 (printemps). Lors de ce dernier déploiement, d’ailleurs, un Mirage a subi quelque avaries suite à une collision avec un avion d’entraînement de l’armée de l’air lituanienne (lire : Mirage 2000 français contre Albatros L-39 lituanien : gagnant le Mirage). Actuellement ce sont les Polonais avec des Mig29 qui assurent la surveillance aérienne.

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Les premiers projets de la Smart défense (maj2)

Le "Robot anti-IED" à l'oeuvre en Kapisa, Afghanistan (crédit : ministère français de la Défense/ DICOD, avril 2009)

(BRUXELLES2 à Chicago) Le secrétaire général de l’OTAN, Anders Fogh Rasmussen, va présenter ce week-end aux différents responsables de l’Alliance Atlantique, une liste de différents projets qui vont permettre de rationaliser certains coûts et équipements, notamment pour les opérations en cours (Afghanistan) ou futurs (Isaf II), Etc. Des projets assez concrets qui tiennent compte de l’expérience acquise dans les dernières opérations. Les opérations en Afghanistan et en Libye notamment, au large de la Somalie (anti-piraterie) également, ont, en effet, été un facteur d’accélération de la maturation de certains besoins. Malgré le nombre annoncé de 25-30 projets, on est encore loin de ce chiffre ; le nombre semble plus réduit. Du moins dans un premier temps. Ce sont en effet les premiers projets “agréés”. D’autres seront présentés par chacun des nations participants aux projets. Dans tous les cas, il paraît toujours difficile pour les Etats de s’engager en coopération, y compris en période de restriction budgétaire. On se demande d’ailleurs pourquoi certains de ces projets, qui paraissent “évidents”, n’ont pas été mis en oeuvre auparavant.

Voici la liste des 10 premiers projets retenus et seront présentés officiellement dès demain, selon la liste qui nous a été communiquée :

  1. Interface universelle d’armements (NATO Universal Armaments Interface). Objectif : permettre d’utiliser des munitions venant de différentes sources et nations sur les avions de combats. Un retour d’expérience de l’opération “Libye”.
  2. Robots de déminage (Remotely controlled robots for clearing roadside bombs). Ici c’est l’expérience “Afghanistan” qui parle, déminer une route, la rendre propice à la circulation suppose des équipes de déminage. L’usage des robots évite d’exposer de trop près les personnes aux engins explosifs artisanaux. L’objectif est de développer des appels d’offres conjoints et de faciliter le déploiement en coopération multinational.
  3. Pool d’avions de patrouille maritime (Pooling Maritime Patrol Aircraft). Objectif : permettre à différents avions de patrouille maritime venant de différentes nations d’opérer en pool multinational et être disponible pour toutes les autres nations participant à l’opération. NB : on pense, ici, à l’opération anti-piraterie au large de la Somalie. Mais aussi au projet de surveillance maritime de l’espace maritime au large des côtes européennes au nord de l’Europe comme en Méditerranée. Projet conduit par l’Allemagne.
  4. Stocks multinationaux de munitions (Multinational Cooperation on Munitions). Objectif : faciliter le partage des munitions, notamment celles qui sont à guidage de haute précision, en promouvant des arsenaux multinationaux. Un retour d’expérience de l’opération en Libye qui a prouvé combien les stocks de munitions étaient limités dans les nations et qu’ils ne pouvaient immédiatement être regarnis. Un projet conduit par le Danemark. On se souvient que ce pays avait souffert de manque de munitions lors de l’opération en Libye. Cela suppose « d’avoir des échanges plus flexibles de munitions entre les Nations alliées » insiste-t-on à l’OTAN. Et c’est particulièrement complexe à mettre en oeuvre, me précise un officier. « Il faut définir où sont situés ces stocks. En avoir un seul, expose à des risques. Il faut aussi définir les modalités d’accès. Est-ce H24. Et dans quelles conditions. »
  5. Centre de formation multinational de l’aviation (Multinational Aviation Training Centre). Objectif : en tirant partie de l’expérience de l’Afghanistan, renforcer la formation de haut niveau des pilotes d’hélicoptères et équipages au sol. Ce projet doit permettre de faciliter le déploiement de détachements d’hélicoptères en soutien de missions de l’OTAN comme de préparer des équipes de conseil aéronautique, qui pourraient former les forces nationales afghanes. NB : un projet déjà entamé, en liaison avec l’Union européenne (comme quoi la coopération UE-OTAN fonctionne). Projet conduit par la république Tchèque.
  6. Mise en commun de modules de santé (Multinational Medical Treatment Facilities). L’objectif est de développer des équipements modulaires standardisés. L’autre pendant de ce projet – le déploiement sur le terrain – sera développé au sein de l’UE par l’agence européenne de défense (même remarque que précédemment). Projet conduit par la France et l’Italie.
  7. Logistique pour le ravitaillement en fuel (Multinational Logistics Partnership for Fuel Handling). Objectif : optimiser la fourniture de fuel aux forces déployées avec un partenariat multinational. Projet conduit par la France et l’OTAN
  8. Reconnaissance, surveillance et renseignement conjoint (Joint Intelligence, Surveillance and Reconnaissance – JISR). Objectif : renforcer la coopération entre les instruments nationaux et de l’OTAN (comme les AWACS et l’AGS), des programmes communs de formation et d’éducation pour les spécialistes du renseignement. Projet conduit par la France et les USA.
  9. Maintenance des véhicules blindés (Mine Resistant Ambush Vehicle – MRAP).  Objectif : faire des économies sur la maintenance des équipements déployées. Projet conduit par les USA.
  10. Groupe de spécialistes déployables (Deployable Contract Specialist Group). Objectif : créer un groupe de spécialistes sous contrat avec une expertise des procédures de l’OTAN pour établir et suivre les contrats sur les théâtres d’opération.

Ces “nouveaux” projets sont à bien distinguer de programmes stratégiques déjà lancés qui ont une visée plus structurante, notamment le bouclier anti-missiles (lire article séparé prochainement) ou l’AGS (lire : L’AGS, le super drone de l’OTAN), ou de projets d’équipements, principalement aériens :

  • Partage d’avions C17 (Strategic Airlift Capability initiative SAC). Portée par 10 alliés et 2 pays du Partenariat pour la paix qui ont acheté et exploitent en commun plusieurs avions de transport stratégique C17, disposés sur la base de Papa (en Hongrie).
  • Partage d’avions stratégiques (Strategic Airlift Interim Solution (SALIS). Participent à ce consortium 14 alliés et 2 pays du Partenariat pour la paix, qui permettent à l’Alliance de disposer de gros porteurs stratégiques, type Antonov An-124-100, loués à une société ukrainienne. Très utiles, et utilisés pour l’Afghanistan, notamment dans la phase stratégique de retrait. Le problème : le coût horaire, que certains Etats trouvent “exagéré” et dont ils veulent renégocier le montant.
  • AWACS. L’Otan opère avec une flotte de 17 Boeing E-3A ‘Sentry’ dotés du système Airborne Warning & Control System (plus connu sous son acronyme AWACS). Cela permet à l’Alliance de disposer d’une capacité de surveillance terrestre ou maritime propre. C’est un des “rares équipements possédé et opéré en propre par l’OTAN » précise-t-on au QG de l’Alliance.

Citons également la surveillance du ciel balte (Air Policing in the Baltics). Les alliés effectuent par rotation une surveillance et de police aérienne sur les trois pays baltes. Ces pays n’ont pas d’aviation suffisamment armée. Il s’agit pour l’Alliance de rassurer certains de ses membres et montrer ses muscles aux frontières de la Russie, dans un cas. On pourrait mentionner aussi le cas de l’Islande, qui s’inscrit dans une logique semblable : les Etats européens se relaient pour assurer la surveillance aérienne de ce petit bout de terre, dans une zone stratégique, l’arctique et la route aérienne de l’Europe vers les USA, dans le second (Islande), avec toujours le voisinage de la Russie…

(Mis à jour dim. 20 mai avec des détails sur les projets et les pays qui les conduisent).

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Les Awacs français et de l’OTAN ont placé l’espace libyen sous surveillance

Un des Awacs de l'OTAN de permanence (Crédit : Otan)

La surveillance des côtes et de l’espace libyen a commencé discrètement depuis quelques jours. Plusieurs avions Awacs de l’OTAN comme français se sont relayé au-dessus de Malte et de la Méditerranée. L’objectif est de pouvoir tracer les différents mouvements en Libye ou vers la Libye. Il permet aussi de repérer les mouvements de troupes, de part et d’autre, les installations militaires et d’éventuelles cibles. L’Awacs permet aussi de tracer les différents vols des avions libyens (hors de l’espace aérien libyen) comme de sécuriser l’espace aérien au-dessus des différents navires, civils comme militaires, qui ont effectué les évacuations de ressortissants étrangers et européens ou les livraisons de matériels humanitaires. Il a permis également les incursions des Hercules C-130 allemands et britanniques pour aller récupérer des ressortissants dans le désert.

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2 Mirage de l’armée libyenne ont pris le large… (maj3)

Deux Mirage F1 de l’armée de l’Air libyenne ont atterri dans l’après midi de lundi sur l’aéroport international de Malte. Les pilotes ont demandé une autorisation d’urgence pour atterrir et refaire le plein selon les sources locales, citées par le quotidien Times of Malta.

Les officiers (des colonels) ont demandé l’asile politique selon les dernières informations. Car ils auraient refusé de bombarder des opposants à Benghazi ont-ils expliqué aux autorités maltaises. (*)

Juste avant étaient arrivés deux hélicoptères civils en provenance de Libye, avec 7 personnes à bord, sans autorisation de décollage (coté libyen) mais avec l’autorisation d’atterrir (coté maltais). Les hélicoptères, des Super Puma de la compagnie Heli Union (basée à Toussus le Noble) sont immatriculés en France (F-GHOY, F-GYSH), et sont régulièrement employés en Libye notamment auprès des firmes européennes (comme Agip). Les personnes se prétendent de nationalité française. Mais seul l’un d’entre eux aurait un passeport avec lui. La police maltaise enquête.

NB : On peut souvenir que jusque dans les années 1980, les forces libyennes avaient entretenu un petit contingent héliporté sur l’aéroport de Malte.

(*) mis à jour 21h.

Lire également : Les forces italiennes en « alerte maximale »

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