La présence des troupes russes aux frontières de la Géorgie : « ça calme »
« Il faut le reconnaître. A partir du moment où ces « frontières » ont été assurées par les soldats russes et non plus par la police ossète, c’est devenu calme. Il n’y a plus d’incident, ni de fusillade. Tout cela est maintenant terminé. » a expliqué Krzysztof Lisek, eurodéputé polonais (Plateforme civique / PPE) qui faisait rapport à la dernière réunion de la sous-commission défense au Parlement européen de sa visite en Géorgie en juillet. Et celui qui parle, le reconnait lui-même : « je ne suis pas fan de la présence des soldats russes dans la région ». D’ailleurs ce « constat est corroboré tant par les ambassadeurs lituaniens ou polonais qu’américain ». Pour autant le député ne satisfait pas de la situation actuelle qui rend impossible aux observateurs européens de pénétrer dans les deux anciennes provinces géorgiennes qui ont déclaré leur “indépendance”.
« La situation dans la région est stable mais elle reste très fragile. Les contacts avec l’Abkhazie et l’Ossétie du sud sont très pauvres. Les autorités géorgiennes l’ont elles-mêmes confirmé : il n’y a pas de relations avec l’Ossétie du sud et seulement des contacts officieux et occasionnels avec l’Abkhazie. » Et l’eurodéputé de conclure : « Il faut élargir les missions EUMM à l’Abkhazie et l’Ossétie du sud. » Mais – reconnait-il « il s’agit plutôt d’un travail diplomatique ». Un travail à poursuivre. Car « EUMM est la seule force internationale présente en Géorgie et de ce fait elle joue un rôle primordial pour la sécurité de la Géorgie en fournissant la seule présence d’observateurs internationaux dans le pays ».



C’est fait ! C’est du moins ce qu’affirment les agences de presse russe Interfax et française AFP. Le choix du navire français de type Mistral est “pratiquement acquis“, et l’appel d’offres international lancé en septembre sera une “formalité“, selon un responsable de l’état-major de la marine russe, citée par l’agence Interfax. Selon un procédé, plutôt classique en matière militaire, “l’appel d’offres va être formulé de telle manière que la victoire du navire français soit pratiquement acquise”. Les Russes achèteraient 2 navires et en produiraient 2 autres, avec transfert de certaines technologies, à la clé.
«Les attaques des pirates s’accroissent. Et dans des zones qu’ils n’atteignaient pas jusqu’ici, loin des côtes somaliennes”. Les termes utilisés par le major-général Buster Howes, hier, devant les ambassadeurs du Comité politique et de sécurité (COPS) ne laissent planer aucun doute. «La piraterie est devenue une véritable industrie”, explique le commandant la mission européenne anti-piraterie dans le Golfe d’Aden et l’Océan indien (EUNAVFOR Atalanta).



