(B2 Pro) Carnet (25.10.2017). COPS (agenda). EUBAM Libya (budget). PESCO (participants, solidarité). Liste anti-terroriste (FARC). SEAE (directeur). Afrique (Export d’armes). Bulgarie (avions). G5 Sahel (rapport). Maroc (rencontre). Burundi (sanctions). Energies durables (projets). Corée du Sud (Echanges). Raqqa (libération). Bosnie (réformes). Kosovo (accord justice). Maroc (rencontre). Egypte (attaque). Rohingyas, Soudan (aide humanitaire). Contenus illicites (Sommet). Cyber-sécurité. Kosovo (justice). A suivre

(B2) Parus récemment : (blog) Six marins capturés au large du Nigeria La Slovaquie affirme sa volonté d’être dans le noyau dur de l’Europe Le nouveau représentant spécial de l’UE en Géorgie bientôt nommé Les équipes médicales d’Atalanta à la rescousse …

JournéeIhedn6juin2015

La défense comme vous ne l’avez jamais abordée, sur le campus de l’IHEDN le 6 juin

JournéeIhedn6juin2015 (B2) « La défense est un enjeu trop vital pour être le domaine réservé d’ex- perts et de professionnels. La défense engage la survie de la Nation. Ses institutions, son territoire, ses intérêts vitaux, tout autant que ses valeurs et sa capacité à résister à l’adversité. La défense est bien sûr une politique. C’est un engagement pour les hommes et les femmes qui ont choisi le métier des armes. Mais c’est aussi l’expression de la volonté d’un peuple de rester maître de son destin. »

Voici en quelques phrases, l’objectif et le fondement des « Rencontres IHEDN » organisées par l’Institut des hautes études de défense nationale, sur le campus de l’École militaire à Paris, samedi prochain (6 juin 2015).

Le programme est destiné à « un large public » et est assez détonnant dans l’approche, plutôt inhabituelle pour une défense française, souvent assez rigide des codes et des usages. On est plus proche de la décontraction observée par exemple chez les Britanniques. Je n’aurai qu’un conseil. Allez-y !

(NGV)

Quatre espaces de débat

Les débats se déroulent autour de quatre espaces aux dénominations transfiguratives :

  • Terminator (la guerre des machines) pour « prendre conscience de notre rôle d’acteur de la défense collective » ;
  • Minotaure (symbole des pulsions destructives de l’homme) pour « s’assurer que la défense concerne chaque citoyen » ;
  • Valmy 2.0 (imaginer la guerre de demain), pour « identifier nos vulnérabilités pour faire face aux menaces d’aujourd’hui »
  • Gladiator (quand le spectacle de la force se déploie dans l’arène) pour « penser la défense et anticiper la violence à venir »

Programme Renc IHEDN 6juin2015

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Le rendez-vous annuel des aficionados de la défense

logoSecDef(BRUXELLES2) C’est le rendez-vous annuel à Bruxelles pour ceux qui s’intéressent aux questions de sécurité et de défense. Organisée par le SDA (Security & Defence Agenda), la CEIS (Compagnie Européenne d’Intelligence Stratégique) et la KAS (Konrad-Adenauer-Stiftung), le SecDef se déroulera le 27 juin – juste avant l’ouverture du sommet européen de fin de la présidence irlandaise. Cette réunion sera placée cette année sous l’ombre du Sommet « Défense » qui sera organisé à la fin de l’année, pour lequel le SecDef 2013 se veut un « puits d’idées ». B2 y participera. Et le programme est alléchant. Plusieurs ministres de la Défense ou secrétaires d’Etat seront présents — l’Allemand Stéphane Beemelmans, le Hongrois Csada Hende et le Belge Pieter De Crem (qui est aussi vice-premier ministre) et un ancien ministre des Affaires étrangères Franco Frattini. Les spécialistes auront sans aucun doute remarqué la présence de deux des trois candidats déclarés pour reprendre le secrétariat général de l’OTAN. Le tout sous la houlette d’un ancien secrétaire général de l’Alliance, le Néerlandais Jaap de Hoop Scheffer. On peut voir que les discussions iront sans doute bon train dans les coulisses…

Au programme

Deux séances plénières se dérouleront le matin. La première sera consacrée au  « lien transatlantique: OTAN « smart defence » et UE « pooling and sharing » ». Or la relation transatlantique est, depuis deux mois, au centre de tous les regards que ce soit au plan économique (négociation pour un partenariat de libre échange) ou politique (cf. la visite d’Obama ce mercredi à Berlin). La seconde sera consacrée à « l’impact de l’austérité sur les capacités de Défense ». Un élément clé des débats actuels. Il ne se passe pas une séance sans que l’un ou l’autre l’aborde. En dernier lieu, Ivo Daalder, l’ambassadeur des Etats-Unis auprès de l’OTAN dans un discours d’adieu, lundi.

L’après-midi sera consacré aux séances thématiques, avec trois sessions parallèles. L’une sur la sécurité maritime avec un volet piraterie (section piraterie) et plus largement la question des trafics illégaux et de la pollution. L’autre sur le terrorisme : comment améliorer le partage d’information sur les enjeux sécuritaires et le contre terrorisme? À la suite des scandales d’espionnage par la NSA ou par les services britanniques lors du G8, cette session ne manquera pas d’intérêt, à condition que les européens exigent que soient mises cartes sur table. Enfin il sera question de cyber-sécurité, un sujet de plus en plus au coeur des préoccupations de l’Agence européenne de eéfense et dont certains pays membres comme l’Estonie se sont fait spécialistes. Mais il ne sera pas seulement question de cyber-défense : il est fort à parier que la députée Marietje Schaake soulèvera les questions de la protection des données personnelles des citoyens.

(Claire Saignol)

Pour en savoir plus, voir le programme complet de la journée.

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Les députés britanniques s’intéressent aussi à la cybersécurité

(B2) La cyber-sécurité est aujourd’hui le sujet de toutes les attentions. Après la note du chef d’Etat-Major américain, voilà la Chambre des communes, par le biais de sa commission de défense, qui lance une enquête sur la cyber-sécurité. Identifié comme un des trois risques principaux par la stratégie national de sécurité, les Britanniques ont ainsi lancé un programme de 650 millions de £ pour assurer la cyber-sécurité. Les parlementaires veulent connaitre d’abord la nature et l’étendue de cette menace pour les systèmes des forces armés et les opérations ; l’organisation de la réplique au niveau ministériel comme des différents Etats-Majors. Cette mission d’enquête n’est qu’un premier pas, annonce les parlementaires. Ils veulent approfondir le sujet prochainement pour aborder toute une autre série de sujets liées à cette menace. Et toute contribution qui mérite leur attention est donc « bienvenue »…

Les contributions peuvent être envoyées par mail à : defcom@parliament.uk et porter en titre ‘Defence and cyber-security’. Délai : 20 février 2012.

(Mieszko Dusautoy)

Lire également : Un nouvel objectif pour les Américains : juguler la menace A2/AD


Un nouvel objectif pour les Américains : juguler la menace A2/AD

(B2) Pour tous ceux que la défense américaine passionne, et même ceux qui ne le sont pas, ils pourront lire avec profit – ou au moins ranger dans leur bibliothèque le nouveau Joint Operational Access Concept (JOAC) qui vient d’être publié par le général en chef US, Martin Dempsey. Objectif : « définir comment nous allons pouvoir acquérir et maintenir des accès n’importe où et dans n’importe quel domaine : terre, air, espace, mer et cyber ». Comme le souligne le chef d’Etat-major américain : « Nos forces peuvent être très redoutables. Si nous sommes incapables d’acquérir nos capacités dans ces domaines, nous ne pourrons pas accomplir la mission ou parfaire aux besoins de notre nation. Les JOAC soulignent combien nous serons confrontés à des menaces de dénis de zones ou d’anti acces (A2/AD) par des ennemis étatiques ou non étatiques. L’A2/AD n’est pas nouveau mais est (désormais) une caractéristique définie de notre environnement opérationnel. Se mesurer à ce défi requiert davantage d’intégration, dans tous les domaines et à tous les échelons, plus que jamais ».

Télécharger ici !

Le numéro 2 du Pentagone à Bruxelles

Réunion à l'Agence européenne de Défense. (Crédit : US Department of Defense, U.S. Air Force Master Sgt. Jerry Morrison)

Le numéro 2 du Pentagone, William J. Lynn, était à Bruxelles mardi pour une visite complète à l’OTAN avec Anders Fogh Rasmussen, à la Commission européenne avec Cathy Ashton et l’Agence européenne de Défense avec Claude-France Arnould, sa nouvelle directrice. Une rencontre dédiée à la cybersécurité et à l’Iran, entre autres. Mais aussi aux questions budgétaires et capacitaires.

Un nécessaire partage du fardeau, une spécialisation des « petites nations »

« Toutes les nations de l’OTAN font face à des pressions budgétaires » a-t-il expliqué. « La diminution des recettes fiscales les forcent à trouver de nouvelles voies de travailler ensemble pour développer de nouvelles capacités. Cela doit nous conduire inévitablement à recherche un meilleur partage du fardeau ». C’était aussi le sens de sa visite à l’Agence européenne de défense. « Je pense paticulièrement que les plus petites nations doivent évoluer pour ne pas chercher à avoir une capacité couvrant l’entièreté du spectre possible ais mais tenter d’identifier les secteurs où elles ont un avantage comparatif et peuvent apporter plus » NB : Un propos quasi similaire à celui que tenait le ministre hongrois de la Défense, Csaba Hende, dans nos colonnes.

Visite à la Commission européenne, avec Cathy Ashton (Crédit : US Department of Defense)

Autre message de l’envoyé américain : la cybersécurité. « Il est important que nous partagions les menaces et les solutions » a-t-il expliqué en substance évoquant les pas concrets pris par les Etats-Unis pour défendre leur cyberspace, notamment dans le travail mené entre le Pentagone et les industriels privés. « Le département de la Défense a beaucoup appris pour protéger les réseaux militaires US » a-t-il dit.

On peut remarquer que cette visite à l’Agence européenne de Défense est un fait qui n’est pas anodin au moment où plusieurs ministres souhaitent sa montée en puissance notamment sur les questions capacitaires et budgétaires.

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