Albanie

Les chiens du K9 reniflent la marijuana, les douaniers arrêtent les passeurs

(BRUXELLES2) Les chiens d’EULEX – la mission européenne déployée au Kosovo – ont permis de saisir à la frontière entre Kosovo et Albanie une importante quantité de drogues. Dans une opération combinée menée au poste-frontière de Vermice/Vrbnica, samedi (10 mars), au matin, l’unité mobile de gardes-frontières d’Eulex et la section canine de K9 ont mené une opération conjointe avec les douanes et police du Kosovo visant 4 véhicules. Un de ses véhicules faisait un service régulier de car entre l’Albanie et le Kosovo, précise-t-on au QG d’Eulex à Pristina. « Le chien a soudain été intéressé par la présence de trois sacs qui ont été laissés quand le bus a stoppé » raconte Stepan Krejci de l’unité K9. « Cela avait tout l’air d’être suspect. On a informé les officiers kosovars qui ont alors ouvert les trois sacs et trouvé à l’intérieur une dizaine de paquet enveloppé dans un plastique transparent. A l’intérieur ce qui pouvait ressembler à de la marijuana. » En tout 10, 5 kg de drogues ont ainsi été saisis.

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Les canadairs européens au secours de l’Albanie et de la Grèce

Un canadair espagnol du 43e Groupe des Forces Aériennes espagnoles (Crédit : 43e)

(BRUXELLES2) Face aux feux de forêts qui ravagent le nord-est de la Grèce et l’Albanie (*), l’alerte rouge a été lancée au niveau européen. L’UE a activé le mécanisme communautaire de protection civile, la Grèce puis l’Albanie ayant demandé une aide aérienne d’urgence contre les feux de forêts qui font rage. Plusieurs régions grecques sont atteintes, dans différentes parties du territoire : à Alexandroupolis et Evros (nord-est de la Grèce pas loin de la Turquie), à Ioannina (près de la frontière albanaise), à Missolonghi, Amphilochia et Etolie-Acarnanie (un peu plus au sud). La situation était particulièrement critique près de la frontière turque avec la présence d’un dépôt d’armes et de munitions, à Ferres, qui se retrouvait à proximité de la zone exposée.

L’Espagne, l’Italie et la France ont répondu présent. Deux avions français sont arrivés dans le Peponnèse en Grèce ce matin. Le dispositif déployé s’opère en deux temps : l’Espagne et la France ont envoyé chacune une escadrille de 2 Canadairs en Grèce tandis que l’Italie envoyait un de ses avions CL 415 (Canadair) en Albanie d’abord puis en Grèce. Mais comme l’Italie est actuellement en alerte orange face aux risques d’incendie, un avion français a aussi été mis en alerte pour prêter, le cas échéant, main forte aux Italiens. Tous ces avions ont quitté leurs bases aujourd’hui, explique la Commission européenne, qui cofinance une partie de ce déploiement, et doivent être à pied d’oeuvre.

A noter que le ministère des situations d’urgence russe devait également envoyer des avions.

(*) Les foyers importants se situent dans les régions de  et d’, ainsi que d’.

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Accords cadre sur la PSDC : Albanie No, Serbie Yes

(BRUXELLES2) L’accord cadre permettant la participation des Albanais aux missions de maintien de la paix de l’Union européenne n’a finalement pas été avalisé par les Ministres des Affaires étrangères des 27, lundi (23 mai). Cela devait être une formalité normalement. Le texte était d’ailleurs inscrit en point A. Mais la situation en Albanie a obligé à reporter le sujet.

Test de maturité politique raté pour les Albanais

Les élections locales, organisées le 8 mai – qui avaient valeur de test national et sous haute surveillance (plus de 5000 observateurs) – n’ont pas produit le résultat espéré ; mauvaise organisation, bulletins , lenteur de proclamation des résultats, appel à la rue des candidats d’opposition, etc.. Bref l’Albanie a raté ce test de “maturité politique”, test qui aurait pu la qualifier comme pays candidat. Et dégât collatéral, l’accord sur la PSDC. Personne ne le dit officiellement. Mais on comprend bien qu’approuver l’accord dans ces conditions aurait eu une toute autre signification politique que le contenu de l’accord.

Les Serbes signent demain

En revanche, la signature d’un accord identique avec les autorités serbes – qui avait été reporté un temps – est bien prévue demain (jeudi) à Belgrade, en présence de la Haute représentante qui effectue un déplacement en Serbie et au Kosovo, jeudi et vendredi.

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Un accord cadre pour la participation de l’Albanie aux missions de l’UE

Arrivée des soldats albanais pour Eufor Tchad (crédit : ministère Français de la Défense / Eufor Tchad)

(BRUXELLES2) Les 27 vont avaliser, lundi, un accord cadre pour la participation de l’Albanie aux opérations de gestion de crises menées par l’Union européenne, sur le même modèle que ceux signés précédemment (notamment avec le Montenegro).

Cet accord permet de ne pas négocier au cas par cas une participation du pays à une mission. Mais de régler, par avance, l’essentiel des questions : statut du personnel, responsabilité, chaîne de commandement, discipline, contribution financière…

On se rappelle que la participation de l’Albanie à la mission au Tchad avait traîné en longueur, notamment pour des questions financières. L’Albanie participe à plusieurs missions de l’Union européenne, notamment Eufor Althea en Bosnie-Herzégovine. Il faut préciser ainsi que cet accord ne porte que « sur les opérations futures de gestion de crises qui seront menées par l’UE et (donc) s sans préjudice (des) accords existants régissant la participation de la République d’Albanie à une opération de gestion de crise de l’UE qui a déjà été déployée ».

L’UE a déjà signé ou s’est mis d’accord sur des accords-cadres avec une dizaine de pays : Canada, Islande, Norvège, Turquie, Ukraine, Croatie, Montenegro, et tout récemment les Etats-Unis. L’accord avec la Serbie doit être encore paraphé.

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Les rues du monde flambent : les « Managing directors » au front…

Albanie, Tunisie… Les points chauds éclatent dans le pourtour de l’Europe. Et c’est l’épreuve du feu pour le service diplomatique. Avec un choix fait par Cathy Ashton de ne pas envoyer de réponse politique directe mais de demander aux directeurs de département du service diplomatique de monter au front et d’aller en premier contact.

Ainsi le directeur du département Mediterannée et Moyen-Orient, Hughes Mingarelli, est arrivé à Tunis aujourd’hui pour une série d’entretiens et de rencontres. Notamment pour examiner toute l’assistance que peut apporter l’Union européenne au nouveau régime en Tunisie, et “préparer tout le paquet de mesures que peut apporter l’UE”, objet de la réunion des Ministres des Affaires étrangères, le 31 janvier.

Quant à son homologue du département ‘Balkans’, Miroslav Lajcak, il est à Tirana, en mission de réconciliation des deux parties. Comme l’a expliqué Janos Martonyi, le ministre hongrois des Affaires étrangères, aujourd’hui au Parlement européen : “il faut calmer la situation. Il faut bien sûr une enquête objective. Mais l’important est d’avoir un dialogue entre les parties”

NB : on ne me fera pas ôter de la tête que l’UE, au moins sur la Tunisie, a raté une opportunité politique de montrer sa “valeur ajoutée”… Ici comme il y a un an à Haiti, il n’y pas que l’aassitance technique ou diplomatique de l’Europe qui est nécessaire mais aussi la parole politique.

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Des Albanais et Slovaques en renfort dans la mission Althea

Un contingent de 10 soldats albanais va venir s’intégrer dans la mission européenne de maintien de la paix en Bosnie-Herzégovine (Eufor Althea). Ils auront pour tâche principale d’assurer la détection et le désamorçage des nombreuses mines qui jonchent encore le sol de la Bosnie. Selon la stratégie de la Bosnie anti-mines, le pays devrait être débarassé des mines d’ici 2019.

Notons également que la Slovaquie a annoncé son intention d’envoyer 20 soldats de plus dans la mission.

Eufor Althea doit amorcer sa transformation en une mission non exécutive. La planification préparatoire de ces activités a commencé en juillet dernier.

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Les Albanais arrivent à N’Djamena pour l’Eufor

(BRUXELLES2) Ca n’a pas traîné. L’encre de l’accord signé entre l’UE et l’Albanie était à peine sèche que les militaires albanais débarquaient au Tchad. C’est un Airbus de l’escadron “Esterel” de l’armée de l’Air française qui a convoyé le détachement albanais – de 62 hommes du régiment Commando – , le 19 juillet, sur l’aéroport de N’Djamena. Après la remise des passeports à deux charmantes militaires Français(es) de l’armée de l’air, reconnaissables à leur tenue “sable”, celles-ci ont effectué les formalités d’entrée sur le territoire auprès des autorités tchadiennes.

Sans coup férir, les Albanais n’ont pu s’empêcher de mettre le béret bleu, dès la sortie de l’avion (ce qui constitue une exception – louable -  les couvre-chefs sont normalement interdits sur le tarmac d’un aéroport) et de déployer le drapeau albanais, un aigle à deux têtes sur fond rouge. Le moment est plutôt important. C’est la première mission en Afrique pour l’armée albanaise.

Les hommes ont été ensuite dirigés vers le camp Europa, de l’Eufor, à deux kilomètres de là. Etape normalement obligatoire pour tous les personnels arrivant d’Europe : histoire de recevoir les instructions d’usage mais aussi d’avoir une première accoutumance aux conditions climatiques, avant le déploiement sur le terrain. Certains resteront là. Les Albanais vont en effet assurer la garde statique des deux camps d’Etat-major : Europa à N’Djamena et Etoiles à Abéché, succédant ainsi aux Finlandais notamment qui accomplissaient cette tâche. Durée de la mission : six mois. Avant une relève.

Nb : l’accord est paru au JO du 13 août.

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Crédit photos : Eufor Tchad / RCA

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Les Roumains à l’Eufor ne sont pas remplacés. Accord avec l’Albanie


La non-présence des Roumains à l’Eufor est confirmée. Ils devaient aller dans le
nord d’Abéché, à Iriba, avec le contingent polonais. Ce ne sera pas le cas après la décision du Conseil suprême de défense de
limiter l’engagement de soldats roumains. Et “pour l’instant, il n’y a pas de remplacement prévu”, affirme-t-on au Conseil de l’UE. C’est le premier manquement important d’un Etat membre à
ses engagements pris lors du lancement de la mission.

Cet évèement démontre, en tout cas, toute l’importance des réserves préalables mises par un Etat membre, lors des conférences de génération de force. Les Roumains avaient mentionné la nécessité
d’obtenir l’autorisation du CSAT. Il montre aussi toute la fragilité des engagements de certains gouvernement, notamment de coalition. En février, le ministre de la Défense roumain avait reproché
publiquement à son homologue des Affaires étrangères, lors d’une séance au Sénat roumain, d’avoir engagé la participation de la Roumanie au Tchad, au Conseil des ministres de l’UE de décembre, sans
l’aval du Conseil Supérieur de Défense. C’est enfin un revers pour le président français, Nicolas Sarkozy, qui avait obtenu lors de sa visite en Roumanie en février, un engagement personnel du
président Basecu sur cette présence (Dommage, ils avaient le même drapeau que celui du gouvernement du Tchad…).



Autre nouvelle, en marge du sommet Ue-Méditerranée, à Paris, dimanche 13 juillet, Javier Solana et le Premier ministre
albanais Sali Berisha, ont paraphé l’accord confirmant la participation de 60 Albanais à l’opération Eufor.


© Photos : (haut) Roumains en Irak (Ministère de la défense roumain)
(bas droite) signature de l’accord Solana-Berisha à Paris (Conseil UE)


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