Accord

L’accord SOMA avec le Mali adopté par l’Union européenne

(BRUXELLES2) Les 27 ont décidé lundi (25 février) de signer l’accord entre l’Union européenne et le Mali concernant le statut de la mission militaire de l’Union européenne (SOMA) destinée à former les forces armées maliennes (EUTM Mali). C’est la dernière « pièce » du dispositif législatif permettant le déploiement de la mission européenne. Ce type d’accord est assez classique dans son contenu pour ce type de mission. Il est normalement obligatoire avant le déploiement. Les personnels déjà déployés en « précurseurs » étaient jusqu’à présent couverts par un accord tacite du président de la République malienne, attestée dans la lettre envoyée juste avant Noël. Tous les détails sont déjà accessibles depuis quelques jours en primeur aux adhérents/abonnés du Club

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L’accord entre l’agence de défense européenne et OCCAR bientôt signé

(B2) Les « 27″ doivent approuver le projet d’arrangement administratif entre l’Agence européenne de Défense et l’OCCAR (l’Organisation conjointe de coopération en matière d’armement) ainsi que le projet d’accord sur la sécurité de l’information. Des accords déjà approuvés coté OCCAR le 6 juin dernier. Ils devraient être paraphés, selon nos informations, à la mi-juillet sous la présidence chypriote (tout un symbole). C’est l’aboutissement d’un long cheminement. L’autorisation pour entrer en négociation ayant été donnée par les « 27″ en mai 2009.  Le Parlement européen devrait simplement être « informé » de la décision du Conseil sur la signature et à la conclusion de l’accord, et non pas « consulté ». Il s’agit de l’application de l’article 218, § 10, a précisé à B2 un diplomate européen. Car l’accord « porte de façon exclusive ou principale sur la politique étrangère et de sécurité commune ». Dernière précision, d’un point de vue juridique, « seule la version anglaise de l’accord fait foi ». Mais toutes les versions linguistiques seront publiées au Journal officiel.

Projet de texte dans les docs de B2

Lire aussi :

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Les Britanniques convolent en justes noces avec les US sur les porte-avions

(BRUXELLES2) L’accord franco-britannique a pris un nouveau coup de canif. Lors d’une visite à Washington, le jour même où Obama annonçait une nouvelle orientation stratégique pour les armées américaines, les ministres de la défense britannique et américain ont signé, jeudi (5 janvier), une « déclaration d’intention sur la coopération en matière de projection de la puissance maritime et la coopération dans les porte-avions« .

Un accord qui va servir de cadre au renforcement de la coopération et l’interopérabilité dans l’utilisation des porte-avions entre Londres et Washington, explique-t-on des deux cotés de l’Atlantique. « Un exemple de coopération utile entre proches alliés pour permettre dans une période d’austérité d’avoir la capacité nécessaire pour maintenir notre avantage militaire mondial », a précisé le porte-parole du Pentagone, George Little, après la rencontre. « Cela donne des bases (solides) à la marine US pour assister la Royal Navy dans le développement de la prochaine génération des porte-avions» a-t-il ajouté. « Les Etats-Unis sont le partenaire militaire le plus proche pour les Britanniques » a précisé, de son côté, Philip Hammond, le ministre britannique de la Défense. Les deux nouveaux porte-avions britanniques doivent, en effet, entrer en service en 2016 et 2018 ; ils emporteront le nouvel avion de combat F-35 (JSF). Mais dans ce laps de temps, la marine britannique est sans porte-avions et ne dispose que de porte-hélicoptères.

Commentaire : La coopération en matière de porte-avions était justement un des points de l’accord franco-britannique qui devait permettre aux seconds de pallier l’absence de porte-avions pendant ces quelques années. Certes un exercice, annoncé comme une démonstration de force majeure, est attendue pour la fin 2012 entre les deux marines en Méditerranée avec l’engagement, côté français, du Charles de Gaulle et, côté britannique, du HMS Ocean et du HMS Illustrious, comme le rapporte Mer et Marine. Mais c’est à peu près tout. Les Britanniques restent ainsi fidèles à leur idéal de double alliance, avec les Américains d’un côté et avec les Européens de l’autre. Mais la première l’emporte toujours sur la seconde. Le ministre britannique de la Défense l’a justement rappelé à Washington.

Lire également : Les 13 points de l’accord franco-britannique sur la défense

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La Suisse se rapproche un peu plus de l’Agence européenne de défense

(crédit : Armasuisse)

(BRUXELLES2) Les 27 et la Suisse devraient approuver, le 30 novembre, un accord de coopération permettant à la confédération helvétique de participer aux travaux et aux projets de l’Agence européenne de défense. Il permettra à la Suisse de participer aux échanges d’information qui ont cours à l’agence (avec les mêmes obligations de confidentialité qui ont cours entre membres) et de décider, au cas par cas, de pouvoir participer aux différents projets développés.

Le gouvernement suisse était assez demandeur de cet accord. A Berne, on estime que cette participation permettra à la Suisse « d’asseoir sa position en tant que pôle de recherche et de technologie et serait très profitable pour son industrie de l’armement ». Elle correspond en outre à la volonté suisse de « renoncer à des développements autonomes, au profit de coopérations internationales, lorsque la Suisse peut réaliser de cette manière une optimalisation économique ou accéder à de nouvelles technologies ». Pour autant cette collaboration ne suscite pas en Suisse une unanimité. Le mandat de négociation élaboré en 2009 n’a ainsi pas été approuvé par tous les partis. Et ce n’est qu’à la chambre haute qu’une majorité a pu être obtenue.

L’Agence européenne de défense a déjà signé un tel accord de coopération avec la Norvège. Un autre reste toujours en discussion avec la Turquie, mais il est bloqué au niveau politique.

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Le contrat définitif pour les A400M signé à Séville jeudi

Le Prince de Galles aux commandes de l'A400M (crédit : Airbus military)

(BRUXELLES2) L’avenant au contrat des avions A400M va être signé, jeudi (7 avril) à Madrid, entre le président d’Airbus Military, Domingo Urena, et le représentant de l’OCCAR (l’Organisme européen de gestion des programmes d’armement * qui représente les intérêts des nations participant au projet), Patrick Bellouard. La ministre de la Défense espagnole, Carme Chacon participera à l’événement ainsi que des représentants des gouvernements des pays participant au programme A400M, précise-t-on du coté espagnol. C’est la fin d’une saga qui a duré plus de deux ans, avec divers rebondissements et tensions entre le constructeur et ses clients mais aussi entre partenaires (notamment entre Français et Allemands) sur le partage de la « douloureuse » résultant du retard d’Airbus military à livrer la machine et des coûts supplémentaires techniques.

L’A400M semble aussi sortir du trou noir. Il continue ses vols d’essai – avec 4 appareils différents – a passé, avec succès le 24 mars, selon un communiqué d’Airbus, le VMU (velocity minimum unstick) c’est-à-dire la vitesse minimum de décollage. Test obligatoire avant de commencer maintenant les vols en mode « civil ». Quant à ses qualités à l’exportation, elles restent intactes, l’A400M n’ayant pas de concurrent disponible à l’horizon des années 2020. L’échec de l’offre d’Airbus sur les ravitailleurs US ne signifie pas une fermeture totale du marché US (même si certains analystes l’ont interprété ainsi) ; au contraire, paradoxalement, il pourrait davantage ouvrir la voie à l’A400M que si la firme européenne avait emporté le marché.

Lire également :

(*) Organisation Conjointe de Coopération en matière d’ARmement

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Les 13 points de l’accord franco-britannique sur la défense

La France et le Royaume-Uni ont signé le 2 novembre un accord de coopération en matière de défense et de sécurité qualifié prévoit une série de coopérations, plus ou moins concrètes, dans une série de 13 domaines et définit une politique commune sur quelques sujets partagés par les deux partenaires pour l’avenir de l’OTAN (mais pas de l’Union européenne), de l’Afghanistan et du Pakistan.

Cet accord (1) ouvre – comme l’a précisé David Cameron, le Premier ministre britannique – un « nouveau chapitre » entre les deux pays. Un « traité basé sur le pragmatisme pas seulement sur le sentiment » a-t-il précisé, même si « Le Royaume-Uni et la France ont une histoire commune depuis les deux guerres mondiales et (que) nos troupes combattent ensemble chaque jour en Afghanistan ». « C’est une décision sans précédent – a précisé de son coté Nicolas Sarkozy – qui montre le degré de confiance qui règne entre nos deux nations, inégalé dans l’histoire ». Il correspond, peu ou prou, à ce qu’Hervé Morin avait annoncé il y a quelques semaines (2). Mais fait une victime : l’Europe de la Défense (3).

Un groupe de haut niveau est créé, chargé « de superviser les travaux dans tous ces domaines » et de rendre compte lors du prochain Sommet Franco-Britannique, qui se tiendra en France en 2011. Il aura pour tâche de finaliser les différents chapitres de la coopération, de nombreux restant à écrire.

Les 13 domaines de coopération

Arsenaux nucléaires. Pour renforcer la coopération dans la gestion des arsenaux nucléaires, Français et Britanniques prévoient une installation commune à Valduc (France) où sera « modélisée la performance des têtes nucléaire et des équipements associés, afin d’en assurer la viabilité, la sécurité et la sûreté à long terme ». Un Centre de développement technologique commun à Aldermaston (Royaume-Uni) soutiendra ce projet.

• une Force expéditionnaire commune interarmées « adaptée à toute une série de scénarios, y compris des opérations de haute intensité. Cette Force associera les trois armées. Elle comprendra une composante terrestre composée de formations au niveau brigade, une composante maritime et une composante aérienne avec leurs états-majors associés, ainsi que la logistique et les fonctions de soutien ». Il ne s’agira « pas d’une force permanente, mais elle sera disponible avec un préavis pour des opérations bilatérales, de l’OTAN, de l’Union européenne, des Nations Unies ou d’autres opérations ». Cette force va commencer « des exercices aériens et terrestres conjoints en 2011 et un concept sera développé « d’ici le prochain Sommet franco-britannique», afin d’être « pleinement opérationnel dans les années qui suivront ».

Porte-avions. Le Royaume-Uni a décidé d’installer des catapultes et des dispositifs d’arrêt sur son futur porte-avions opérationnel. « Ceci permettra aux avions britanniques et français d’opérer à partir des porte-avions des deux pays ». A partir d’une coopération sur un groupe maritime autour du porte-avions Charles de Gaulle, le Royaume-Uni et la France se « doteront, d’ici le début des années 2020, de la capacité à déployer une force aéronavale d’attaque intégrée franco-britannique composée d’éléments des deux pays ».

A400M. Les futures flottes d’avions de transport A400M bénéficieront d’un « soutien intégré ». Objectif : « réduire les coûts, améliorer la disponibilité des avions et ouvrir la voie à une coopération renforcée en matière de maintenance, de logistique et de formation ». Un « groupe bilatéral d’utilisateurs commun » va être créé pour coopérer en matière de systèmes de formation A400M, de techniques et de procédures opérationnelles, ainsi que pour les formations sur simulateur et en vol.

Sous-marins. Les deux pays on en vue de « développer ensemble des équipements et technologies pour la prochaine génération de sous-marins nucléaires ». Une étude commune et des accords seront conclus en 2011.

Antimines. Les plans d’équipements et de systèmes antimines vont être « harmonisés ». Une équipe de projet commune pour définir les spécifications d’un prototype de système antimines sera mise en place en 2011.

Communications par satellite. Une étude de concept commune sera lancée en 2011 pour les prochains satellites qui entreront en service entre 2018 et 2022.

Ravitaillement en vol. Les capacités excédentaires britanniques du FSTA (Future Strategic Tanker Aircraft) pourraient être utilisées par la France. Reste à en fixer « des conditions financièrement acceptables pour les deux pays ».

Drones. Une « phase d’évaluation concurrentielle » sera lancée en 2011, « financée conjointement », dans la perspective de développer de nouveaux équipements entre 2015 et 2020. Objectif : partager les coûts de développement, de soutien et de formation pour la prochaine génération de drones de surveillance moyenne altitude et longue endurance. Pour le plus long terme, les « besoins et les options » pour la prochaine génération de drones de combat sera évaluée ensemble à partir de 2030. Et une feuille de route technologique et industrielle commune sera élaborée au cours des deux années, pouvant aboutir à la « décision de lancer en 2012 un programme commun technologique et opérationnel de démonstrateur de 2013 à 2018 ».

Missiles. Les deux pays se sont accordés sur un « plan stratégique décennal » et pour « travailler à la mise en place d’un maitre d’œuvre industriel européen unique », avec comme objectif, la réalisation « d’économies pouvant aller jusqu’à 30 % ». Une série de projets pourrait etre lancée en 2011 : développement du missile antisurface naval léger FASGW(H)/ANL, évaluation des améliorations des missiles de croisière Scalp/Storm Shadow et feuille de route commune pour les technologies de défense aérienne à courte portée. La coopération dans ce domaine servira de « test » pour les autres domaines.

Recherche et technologie. Les deux pays s’engagent à consacrer « chacun un budget annuel de 50 millions d’euros à des projets communs de recherche et développement » et « d’accroître si possible ce montant ». Dix domaines « prioritaires » ont été dressés : les communications par satellite, les drones, les systèmes navals et les missiles, les capteurs, les technologies de guerre électronique et d’autres équipements, ainsi que la simulation et un programme de PhD co-financé…

• Cyber-attaques. Un cadre régissant la coopération a été défini pour « renforcer la résilience des (deux) systèmes nationaux et communs ».

Lutte contre le terrorisme. Plusieurs domaines de coopération sont listes : détection précoce des activités terroristes et du recrutement des terroristes ; partage des informations sur les modifications de l’évaluation du niveau de la menace terroriste ; prévention des menaces terroristes dans les domaines nucléaire, radiologique, biologique, chimique et explosif, notamment avec le programme Cyclamen de contrôle du trafic transitant par le Tunnel sous la Manche ; protection des populations et des infrastructures critiques ; sûreté de l’aviation commerciale ; soutien au développement de capacités des partenaires non européens dans leur lutte contre le terrorisme.

Une OTAN rénovée et un engagement en Afghanistan réaffirmé

Cette déclaration est aussi l’occasion pour les deux partenaires de réaffirmer certaines options politiques.

• Sur l’OTAN. Au prochain Sommet de l’OTAN à Lisbonne, les signataires répètent leur souhait « d’importantes décisions en matière de réforme, destinées à assurer l’efficacité et le bon fonctionnement de l’OTAN » d’obtenir un nouveau Concept stratégique qui affirme « l’engagement constant de l’OTAN à assurer la défense collective de nos territoires, à répondre aux menaces pour la sécurité des Alliés quelle qu’en soit l’origine et aux nouvelles menaces contre les intérêts de sécurité fondamentaux des Alliés, et qui affirme le souhait de l’OTAN de travailler avec un grand nombre de partenaires », à commencer par l’UE et la Russie. Ils soutiennent le projet de « défense antimissiles des territoires » à condition qu’elle soit : « (1) financièrement réaliste, (2) cohérente avec le niveau de la menace émanant du Moyen-Orient, et (3) permette un partenariat avec la Russie ». La défense antimissiles est « un complément et non un substitut à la dissuasion », rappelle la déclaration. Un leitmotiv français notamment.

• Sur l’Union européenne, la déclaration est des plus limitée et se contente de soutenir « les objectifs et la mise en œuvre complète des décisions prises en décembre 2008 par le Conseil européen, sous la présidence française de l’UE », à « encourager une coopération plus étroite et la complémentarité entre l’UE et l’OTAN » et espérer « de nouveaux progrès d’ici la fin de 2011 ».

• Sur l’Afghanistan, les deux partenaires attendent de l’OTAN qu’elle « lance un processus de transition ordonnée, afin de transférer les responsabilités en matière de sécurité aux autorités afghanes dans les régions où la situation le permet ». Ils soutiennent les efforts du Gouvernement afghan dans sa politique de la main tendue « à ceux qui renoncent au terrorisme » sous deux conditions qu’ils « rompent toute relation avec Al Qaïda et acceptent le cadre constitutionnel afghan ».

(1) Accord qui recouvre plusieurs textes : le traité de coopération proprement dit, un traité spécifique sur les installations conjointes nucléaires, une lettre d’intention signée par les ministres de la Défense et un ensemble (package) d’initiatives conjointes. Le tout résumé dans une déclaration (à lire ici).

(2) De quoi discutent réellement Français et Britanniques ?

(3) Les accords de Londres font une victime : l’Europe de la Défense

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Sommet France / Royaume-Uni : la photo officielle diffère déjà !

Les photographies diffusées par l’Elysée et le 10 Downing street sur la rencontre « historique » en matière de défense et de sécurité entre Nicolas Sarkozy, le président français, et David Cameron, le Premier ministre britannique, diffèrent déjà. Jugez-en…

Version française publiée par l’Elysée : assis, les deux hommes discutent d’égal à égal…

Version britannique publiée par le site du Premier ministre britannique : debout, David Cameron domine de près d’une tête son homologue, histoire de rassurer certains de ses compatriotes qui critiquent le dirigeant britannique pour s’être donné aux Français…

Quant à Skynews, la chaine en continu, ne lésine pas et diffuse une photo où, carrément, le président français est obligé de se lever la tête vers son interlocuteur pour, à peine, atteindre son noeud de cravate, tandis que Cameron écoute d’un air condescendant, la tête à peine inclinée…

On a déclenché des guerres pour moins que cela… :-) Il ne reste plus qu’à signer un nouvel accord pour harmoniser les photos officielles. Avec groupe de haut niveau à la clé…

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Hélicoptères russes au Tchad: l’accord bientôt signé

(BRUXELLES2) La Russie et l’Union européenne devraient signer l’accord sur la participation de la Russie à Eufor Tchad, le 5 novembre, a précisé un diplomate russe, selon l’agence Novosti. 4 hélicoptères russes Mi8 et un contingent de plus de 100 hommes sont prévus. Ils devraient rester pour le temps de la mission Eufor. Mais la Russie devrait aussi continuer cette contribution sous le drapeau de l’Onu.

Répondant à une question d’un parlementaire, le général Leakey, chef d’Etat-Major de l’UE a précisé que la signature prévue à St Petersbourg avait « dû être reportée » et que « la capacité pourra être disponible au mois de décembre ». Concernant le commandement de la force (voir l’accord avec les Russes), le général a rappelé qu’ils « seront sous la chaîne de commandement de l’UE, à disposition du commandant en chef ». Bien entendu, « il existe des spécificités nationales – mais comme il en existe même pour les Etats membres – : le nombre d’heures de vol, par exemple…» a-t-il précisé.

Lire aussi : (exclusif) L’accord Russe-UE pour les hélicoptères au Tchad (octobre 2008)

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