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Vers un accord d’échange d’informations sécurisées avec la Serbie

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(B2) Le Conseil des ministres des Affaires étrangères de l’UE devrait autoriser, lundi 22 mars, Cathy Ashton, sa Haute représentante pour les Affaires étrangères et la Politique de sécurité, à négocier un accord d’échange d’informations sécurisées avec la Serbie.

Le vice-premier ministre et ministre de l’intérieur de Serbie avait transmis à la Haute représentante, le 16 décembre 2009, une demande en ce sens. Le projet d’accord-type a été adapté pour tenir compte de la nouvelle donne du Traité de Lisbonne. Ce qui est intéressant ainsi est l’apparition aux cotés des institutions ou entités habituelles (Conseil de l’UE, Commission européenne, Haut représentant) du Service européen d’action extérieur (SEAE).

Un service qui aura sa propre autonomie en matière de sécurité (comme le montre également le premier organigramme diffusé). Ainsi la correspondance est normalement centralisée au chef du greffe du Conseil. Mais, exceptionnellement, si la correspondance concerne uniquement le SEAE, par exemple, c’est le chef de greffe du SEAE qui sera responsable de la transmission.

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Pas de nouvelle opération en Bosnie, mais une nouvelle mission au sein d’Althea


AltheaLogo.jpg(BRUXELLES2) Les 27 ministres des Affaires étrangères devraient approuver, le 25 janvier, la reconfiguration de l’opération militaire de l’UE en  Bosnie-Herzégovine (Althea). Au lieu de lancer une nouvelle opération, ce que certains Etats refusaient (1), les 27 ont choisi la solution de l’intégration d’une nouvelle mission au sein de l’opération existante. La mission « non exécutive de soutien à la formation et au renforcement des capacités » sera lancée « dans le cadre de l’Opération (Althea) » avec les « arrangements nécessaires« . Elle aura pour objectif d’accompagner le processus de réforme du secteur de sécurité en Bosnie, selon le projet de conclusions qui m’est parvenu.

L’opération Althea continue

L’opération Althea continue donc son action pour maintenir le « safe and secure environment », selon le mandat de la résolution 1895 des Nations-Unies. L’UE « reste prête, si la situation le requiert à maintenir un rôle militaire exécutif pour soutenir cet effort après 2010 sous mandat de l’ONU ». Ce faisant on accepte une partie du compromis suédois (2) mais de façon moins rugueuse. Tout en tenant compte de la réalité : l’absence de réel risque d’ordre militaire (3). Les 27 devraient ainsi continuer de suivre de près la situation en Bosnie-Herzégovine, et ont « l’intention de revoir régulièrement l’opération, pour tenir compte de la situation interne en Bosnie, aussi bien que les développements concernant la communauté internationale, (notamment) le rôle future de l’envoyé spécial de l’UE (EUSR).

Lire également

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Aux frontières du Kosovo…

(BRUXELLES2) Les forces de police des frontières du Kosovo (Kosovo Border Police) ont commencé à intensifier leur activité, a annoncé
Eulex, le long de la ligne verte (green border) qui sépare l’ancienne province du Kosovo, qui s’est proclamée indépendante, de la Serbie. Bien que la KFOR demeure responsable de cette activité, cette montée en puissance est suivie par les forces d’Eulex avec un programme « Mentoring, Monitoring and Advising (MMA) à destination des forces kosovares.

Eulex a notamment porté son attention sur le renforcement des infrastructures comme les cellules de détention et les salles d’interrogatoire, explique-t-on à la mission Etat de droit à Pristina. A l’aéroport international de Pristina, ainsi, la KBP a ainsi trois cellules où peuvent être détenus des suspects durant six heures avant d’être transférés ailleurs. « Un soutien important » selon Franz Eichler, un des officiers d’Eulex, « car un jour ils devront être capables de gérer tout par eux-mêmes, sans aide internationale ».

NB : La composante police d’Eulex est la plus importante puisqu’elle atteint environ 1400 officiers de police internationaux déployés sur tout le territoire.

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La mission de police en Bosnie réduit la voilure, détails

(BRUXELLES2) La réorientation de la mission de police en Bosnie implique des changements budgétaires.

Le personnel passe ainsi de 485 postes budgétés à 285, soit 137 postes en moins. En fait la différence est moindre. Car en 2009, il n’y avait ; selon un rapport du Conseil, que 364 personnes présentes sur place : 113 personnels détachés (sur 155 prévus) et 211 personnels locaux (sur 220 prévus). Dans le nouveau format, la répartition est la suivante : 109 personnels détachés des Etats participants (103 UE et 6 tiers), 154 personnels locaux, 22 personnels internationaux (le chef de mission, 17 experts, 4 personnels de soutien), 154 personnels locaux.

Trois Etats non membres de l’Union européenne continuent de participer à la mission : Suisse, Turquie, Ukraine.

De la même façon, le parc de véhicules est réduit. Il passe de 253 véhicules à 120 : du scooter au Combi Volkswagen 4X4. Le restant des véhicules sera garé dans un entrepôt, prêt à servir, ce qui a cependant un certain coût (300.000 euros). Mais c’est à ce prix que peut être la réactivité future, voire la disponibilité pour d’autres missions.

Malgré la diminution du format, le budget est, lui, en augmentation. Il passe de 12,4 millions à 14,1 millions d’euros : 9,9 millions d’euros pour le personnel (2,2 pour le staff international, 3,2 pour les allocations du staff détaché, 4,2 millions pour le personnel local) ; 0,3 millions pour les dépenses de la mission ; idem pour la réserve d’urgence ; 0,8 millions pour la communication, conférences et  l’information. On compte également 3,5 millions d’euros pour le budget de fonctionnement : voitures, technologies de l’information,
communications, locaux, formation… Tout est prévu jusqu’aux… médailles commémoratives (9000 euros).

L’EUPM garde son QG à Sarajevo et 4 offices régionaux: à Sarajevo, Banja Luka, Mostar and Tuzla.

 

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La mission de police en Bosnie se recentre sur le crime organisé

(BRUXELLES2) Sarajevo (Bosnie-Herzégovine), 2009, Noël n’est pas loin. Et la mission de police de l’Union européenne (MPUE ou EUPM) s’apprête à vivre une mutation. Installée dans le pays depuis 2003, la mission dirigée aujourd’hui par le Brigadier-Général allemand, Stefan Feller va se recentrer, ces deux prochaines années, sur un objectif : la lutte contre le crime organisé et la corruption. Un objectif essentiel ! La Bosnie a une vocation à entrer, tôt ou tard, dans l’Union européenne, et il s’agit d’éviter d’avoir au coeur des Etats membres, un nouveau chancre à mafia ou corruption comme c’est le cas avec la Bulgarie

L’heure du changement


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Pour Stefan Feller - qui a pris ses fonctions il y a un an (lire : Stefan Feller, nouveau chef de la mission Eupol Bosnie) -, un cap a, en effet, été franchi. « Nous sommes sortis de la situation de crise post-conflit. (…) Quand nous sommes arrivés, il fallait tout reconstruire… Aujourd’hui, il n’y a plus besoin de réformes mais d’harmonisation. C’est pourquoi, nous avons décidé de centrer nos efforts sur la lutte contre le crime organisé, de développer les capacités de la police bosniaque ».

Lancée en 2003, l’opération avait effectivement pour ambition de doter la Bosnie-Herzégovine, d’une police « stable, professionnelle et multiethnique, capable de répondre aux standards européens et internationaux » et de lutter contre le principal fléau local : le crime organisé. Elle y est arrivée… en partie ! La Bosnie-Herzégovine dispose bien d’une police, qui a une certaine efficacité – l’Agence d’Etat d’investigation et de protection (SIPA) a ainsi été transformée en une agence performante dotée de pouvoirs élargis contre le crime organisé — mais c’est encore un peu le bazar : le pays compte autant de polices que de structures administratives (*), avec chacune une organisation et un responsable de la sécurité. Ce qui engendre nombre de difficultés. Stefan Feller le confirme : « Notre plus grand souci a été de faire face au manque de collaboration et de stratégie entre les différents niveaux de pouvoirs.»

La difficulté de la mission

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Comme l’explique le gendarme français Yves Arcana (**) : « le plus gros problème reste l’absence de coopération entre les différentes polices (fédérale, de la fédération…). Mais aussi avec les agences et la justice. Ainsi, la confiance est rompue entre la justice (les procureurs) et la police ». Et « les instructions, la plupart du temps, sont des plus sommaires ». « A l’heure actuelle, « seule la police de la Republique serbe centralise ses données et dispose d’un système informatique proche du nôtre. ». « Notre but est d’atteindre les standards européens avec une police pleinement opérationnelle au niveau des échanges et sans corruption ».

Difficile ! sachant que le salaire moyen d’un jeune officier ne dépasse pas les 900 Konvertibilna marka (la monnaie locale, soit un peu moins de 400 euros). « Le bon point, c’est que la police locale dispose de plus en plus de jeunes diplômés. A terme, cela devrait permettre de rétablir la confiance avec la population mais aussi, en priorité avec le système judiciaire. » poursuit Arcana.

La nouvelle organisation

Pour 2010, les effectifs de la mission vont être réduits (lire : La mission de police en Bosnie réduit la voilure, mais pas le budget). Et ses experts recentrés sur un objectif principal : la lutte contre le crime organisé. Dans chaque région (Tuzla, Mostar, Banja Luca, Sarajevo), va
être mise en place une équipe d’enquêteurs (6 à 9) spécialisés en investigation touchant au crime organisé, un procureur international, un policier/juriste en relation avec procureurs locaux et deux conseillers politiques (un national et un international).

L’action commune d’EUPM a d’ailleurs été revue dans cet objectif. La nouvelle mission assurera ainsi certaines tâches « résiduelles » dans le domaine de la réforme et de la responsabilisation de la police – notamment le soutien et la fonction de mentor au niveau des officiers supérieur. Mais sa tâche prioritaire va être « d’aider les services répressifs à lutter contre la criminalité organisée et la corruption, en mettant l’action sur la coopération entre les services police-parquet-prison, et la coopération régionale. Elle aura notamment pour
tâche de faciliter le développement de capacités d’enquêtes en matière pénale, d’apporter un soutien et une assistance dans la  planification et la conduite d’enquêtes sur la criminalité organisée et la corruption, de renforcer la capacité opérationnelle des services concernés.
»


(reportage et photos : Savine Cornu – révision : NGV)

(*) Il existe, en effet, plusieurs forces de police : une police serbe dans la Republika Srpska, une police bosno-croate dans la Fédération de Bosnie-Herzégovine, et une police dans chacun des dix cantons de cette Fédération.

(**) Yves Arcana est chef des opérations du chef de mission. Il a intégré la MPUE en 2005. Français, gendarme depuis 1987, membre de la Brigade de recherche, il rejoint, en juin 2005, le OHR, l’office du haut représentant des Nations-Unies pour la Bosnie-Herzégovine. Il travaille dans une unité anti-corruption aux côtés de procureurs internationaux.

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Bosnie-Herzégovine (reportage – dossier)

(BRUXELLES2) La Bosnie-Herzégovine est aujourd’hui le talon d’Achille de la politique européenne de stabilisation dans les Balkans. Ce pays qui a été le « coeur » de l’ex-Yougoslavie, le lieu le plus déchiré des guerres yougoslaves des années 1990, se retrouve aujourd’hui à la traîne bloqué dans d’inextricables difficultés politiques et ethniques qui remontent aux accords de Dayton en 1995.

L’UE a deux missions : l’une est militaire, Eufor Althea, qui dispose de la possibilité d’utiliser la force (mission exécutive, type article 7 charte des NU) et doit être reconfigurée en mission non exécutive (ce qui ne va pas sans difficulté, lire Echec de la présidence suédoise sur Althea Bosnie) ; l’autre vise à doter la Bosnie-Herzégovine d’une force de police efficace et pluraliste (MPUE / EUPM). C’est cette dernière mission qui mérite un peu plus d’attention aujourd’hui. Pourquoi ? Car elle est d’importance stratégique. Il faut éviter de recréer au niveau européen une zone de no mans land, avec un Etat faible, une corruption endémique, des réseaux mafieux et une police divisée en zones étanches. La Bosnie sera un des membres de l’Union européenne dans quelques années (pas tout de suite comme la Croatie, mais d’ici 2020 au plus tard). Et il est urgent d’agir sur ce plan, pour éviter de se retrouver avec une situation à la bulgare, où le pays vit sous contrôle permanent de Bruxelles et où la moitié de sa classe politique dirigeante est dévalorisée par des affaires en tout genre.

EUPM vient juste de se doter d’une nouvelle organisation et de se reconfigurer pour assurer d’autres tâches. Un lifting en taille (moins d’hommes) et en objectifs (davantage concentrée sur la criminalité organisée).

Les gens d’EUPM m’avaient invité à passer les voir. J’étais bloqué sur Bruxelles pour diverses raisons (dont le Conseil européen). Aussi, (une fois n’est pas coutume!), est-ce une collègue qui est partie sur place. Vous pourrez donc lire bientôt ces papiers de reportage – un autre regard sans doute -, agrémentés, comme d’habitude sur ce blog, de différents éléments de contexte.

A suivre :

  1. La situation est « calme » au plan de la sécurité, selon Althea
  2. La mission de police en Bosnie réduit la voilure, détails
  3. La mission de police en Bosnie se recentre sur le crime organisé

Vous pouvez lire aussi (déjà publié) :Echec de la présidence suédoise sur Althea Bosnie (maj)

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Bosnie (dossier) La situation est « calme » au plan de la sécurité, selon Althea

(BRUXELLES2) Le rapport trimestriel des militaires européens déployés en Bosnie-Herzégovine (opération Eufor Atlhea) témoigne du faible risque en matière militaire ces derniers mois (ce rapport couvre la période de septembre à novembre). Les difficultés demeurent, en revanche, au plan politique, économique également, et de la structure de l’Etat, note le chef d’opération.

Situation calme malgré la détérioriation économique et la rhétorique nationaliste
La situation générale de sécurité en Bosnie-Herzégovine (BiH) est « calme et stable durant toute la période ». « Bien que les rhétoriques nationalistes continuent, cela n’a pas d’impact sur l’environnement sûr et sécurisé » (qui est le concept-clé de la mission Eufor en Bosnie). « La crise économique continue d’affecter la BiH (1) et a conduit à un certain nombre de grèves, principalement à Sarakevo, qui cause certaines perturbations sur les routes et la circulation entre les villes. Toutes ces grèves ont un cadre et un but professionnel (NB : non politique ou ethnique) et peuvent être gérées par les services de maintien de l’ordre de la BiH, elles n’ont pas d’impact sur la situation sécuritaire globale. »

Les moyens. Eufor a environ 2000 hommes (actuellement), concentrés à Sarajevo (au camp Butmir) avec des équipes d’observation et de liaison (OMLT) déployées dans toute la Bosnie. Le 19 novembre dernier, Eufor a remis la responsabilité aux autorités bosniaques de la dernière des Affaires militaires conjointes (Joint Military Affairs, JMA) : il s’agit du contrôle des mouvements civils (qui assure le contrôle des mouvements d’armes et d’équipements militaires). Eufor continue d’apporter un soutien aux 1300 JMA transmis aux autorités  bosniaques (déminage, gestion de sites de munition, entreprises de défense…). Durant la période, l’armée bosniaque et les forces européennes ont également conduits des formations en commun, notamment des modules de formation spécialisés. Des officiers supérieurs de l’armée bosniaque ont participé à des exercices (théoriques) d’Eufor et des unités bosniaques à des exercices tactiques. Ce qui, en quelque sorte, une préfiguration de la mission Althea II.

Blocage persistant en matière politique
La Bosnie-Herzégovine (BiH) a fait « des progrès limités dans son agenda de réforme durant cette période » notent les auteurs du rapport. « La rhétorique des nationalistes, anti-Dayton continue. Les agendas ethniques et des entités continuent de primer sur les intérêts de l’Etat, ce qui ralentit le travail du conseil des ministres et l’assemblée parlementaire de la BiH. Les cinq partis de la coalition au  gouvernement sont face à une impasse sur la nomination des directions de trois agences d’Etat dont les postes sont vacants depuis longtemps ou viennent à terme : la Direction pour l’intégration européenne l’Autorité de la taxation indirecte, l’Agence de régulation des communications. Malgré tout un nouveau directeur de la DEI a été nommé en septembre et un nouveau ministre de la Sécurité en  novembre ». Ceci explique l’avis négatif de la Commission européenne dans le rapport de progrès de la mi-octobre. En revanche, le rapport relève un point positif : « un progrès a été réalisé sur la feuille de route de la libéralisation des visas, la BiH remplissant la plupart des conditions pertinentes ». Les progrès sont également « limités » pour le respect des obligations requises par le conseil d’administration du Peace Implementation Council (PIC) pour la transition de l’OHR – le Haut représentant de la communauté internationale – vers un  Représentant spécial de l’UE. Les cinq objectifs et les deux conditions mises pour la transition sont loin d’être remplis, avait d’ailleurs
estimé le PIC les 18 et 19 novembre.

(1) La Bosnie est touchée de plein fouet par la crise économique : augmentation du chômage de façon importante, baisse de moitié des investissements directs étrangers durant les six premiers mois de l’année. Une aide du FMI a été déclenchée.

  • Report extracts
  • « The security situation is expected to remain stable despite the prospects of continuing political tension. »
  • « BiH made limited progress on its reform agenda during the reporting period. Nationalist, anti-Dayton rhetoric continued.
    Ethnic and entity agendas that prevail over the interests of the state also adversely affected the performance of the Council of Ministers and the BiH Parliamentary Assembly. »
  • « The five-party coalition government at state level and the Council of Ministers faced a deadlock in appointing the directorships of three state agencies that have long been vacant or occupied by incumbents whose terms have expired: the Directorate for  European Integration (DEI), the Indirect Taxation Authority (ITA) and the Communications Regulatory Agency (CRA). Despite these delays, a new DEI director was appointed by the Civil Service Agency in September, and a new Minister of Security in November. »
  • « As a result of the negative political climate, the European Commission concluded in its Progress Report in mid-October that
    BiH had made only limited progress in addressing key reforms. On a more positive note, progress was achieved on the visa liberalization roadmap with BiH completing most of the relevant conditions. »
  • « Limited progress was also made on the fulfilment of the outstanding requirements set by the Peace Implementation Council (PIC)
    Steering Board for the transition from the OHR to the EUSR. (…) As a result of the lack of progress, the PIC Steering Board at its meeting on 18-19 November expressed serious concern with the insufficient progress that BiH authorities had made in delivering the five objectives and two conditions that remain necessary for the closure of the OHR. »
  • « Economic indicators continue to demonstrate the adverse impact that the global economic crisis is having on BiH, with rising
    unemployment, and foreign direct investments dropping by more than 50% in the first six months compared to the same period last year. To mitigate the effects of the crisis, the IMF agreed in May to a three-year Stand-by Arrangement worth Є1.2 billion. In  November the IMF reviewed BiH’s progress in meeting the agreed benchmarks, and made payment of the second tranche  conditional on progress made. A positive verdict will hinge, in part, on the Federation government’s ability to implement benefit cuts on war veterans and other politically sensitive social categories.
  • « The overall security situation in BiH remained calm and stable throughout the reporting period. Although nationalistic rhetoric continued, it had no impact on the safe and secure environment. The economic downturn continued to affect BiH, and led to a number of strikes mostly conducted in Sarajevo, which continued to cause disruption to city transportation routes. All of these were professionally and capably handled by BiH law enforcement agencies; and had no impact on the overall security situation. »
  • « The force of some 2,000 troops is concentrated in Sarajevo, with liaison and observation teams deployed throughout BiH.
    EUFOR continued to conduct operations in line with its mandate: providing deterrence; ensuring continued compliance in relation to the responsibilities specified in the General Framework Agreement for Peace, Annexes 1A and 2; and contributing to the maintenance of the safe and secure environment.
  • « There has been further progress in the area of Joint Military Affairs (JMA): on 19 November, EUFOR handed responsibility to the BiH authorities for the last JMA task, Civilian Movement Control (the Control of Movement of Weapons and Military Equipment). As with other JMA tasks already transferred to the BiH authorities, EUFOR will continue to monitor, mentor and advise in order to enhance the self-sustainability of the BiH capabilities. In this context, EUFOR monitored more than 1,300 different JMA activities
    by the BiH authorities during the reporting period in the areas of: management of Ammunition and Weapon Storage Sites; Civilian and Military movement of weapons and military equipment; disposal of surplus weapons and ammunition; defence industry factories; and AFBiH demining activities. »
  • 12. During the reporting period, EUFOR and AFBiH continued to conduct combined training in line with the 2009 EUFOR/AFBiH training calendar by including specialised training elements in line with international training requirements and standards. AFBiH senior officers participated in EUFOR Map exercises; and AFBiH units up to company level in EUFOR tactical exercises.

 

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Echec de la présidence suédoise sur Althea Bosnie (maj)


(BRUXELLES2) La présidence suédoise a échoué à faire adopter par les 27 ministres des Affaires étrangères un projet de conclusions sur l’opération militaire de l’UE en Bosnie-Herzégovine (Eufor Althea).

Double veto. Plusieurs pays n’étaient pas d’accord avec le projet de texte qui revenaient à lancer une nouvelle opération PESD AltheaII et mettre fin à la première. Les ministres britannique (David Milliband) et slovaque (Miroslav Lajčák), particulièrement se sont exprimés. Chacun pour des raisons différentes.

Conseil encombré

La discussion s’avérait donc plus ardue que prévue. Et la présidence suédoise avait d’autres points de friction sur la table notamment la Turquie et le Moyen-Orient (avec Jerusalem est). Elle ne voulait donc pas s’encombrer d’un problème de plus. Le Suédois Carl Bildt, qui présidait la réunion, a simplement annoncé, lors de la conférence de presse finale, que « le point était reporté à janvier ». Ce glissement de calendrier n’est pas dramatique mais cache mal un semi-échec pour la diplomatie suédoise.

Le problème demeure

Le « bébé » est donc passé à la présidence espagnole. Ce qui n’est pas un cadeau. L’Espagne a, en effet, annoncé vouloir retirer ses troupes de l’opération. Outre l’Espagne, la Bulgarie, la Pologne, l’Italie ont annoncé faire de même. En tout, selon mes calculs, entre 500 et 900 soldats pourraient quitter la Bosnie-Herzégovine dans les prochains mois, soit la moitié de l’effectif.

Pourquoi ils n’étaient pas d’accord

Pour le Royaume-Uni – qui n’a plus qu’une présence symbolique dans Althea depuis des mois (9 militaires !) -, il s’agit surtout d’une question de principe. L’opération Althea est, en effet, la dernière opération à être menée sous le dispositif de Berlin Plus (avec utilisation des structures de commandement de l’OTAN, le SHAPE). Et l’OTAN a, elle-même, mis sur pied une mission d’assistance à l’armée bosniaque.

  • Lajčák : « On peut avoir des troupes basées dans un autre pays. »

Pour la Slovaquie, il s’agit de l’expérience personnelle de Lajčák qui était jusqu’à janvier 2009, le Haut représentant de l’ONU/UE en Bosnie-Herzégovine. Sa position est davantage fondée sur la situation dans les Balkans. Nous avons pu nous entretenir après le Conseil. Pour lui, « C‘est une erreur de mettre une date fixe à la fin de l’opération, un mauvais signal envoyé à la Bosnie. » Cela ne signifie pas que Lajcak soit fermé à toute évolution : « On pourrait indiquer que l’opération prenne fin trois mois après la fermeture du mandat du Haut représentant, par exemple ». Et il n’est pas nécessaire « que toutes les troupes soient « on the ground ». Elles pourraient être basées dans un autre pays, à condition qu’elles soient prêtes à réagir le moment venu et qu’elles restent dans le cadre du mandat », explique Lacjak. « Il est même possible d’avoir une autre mission non exécutive, si cela est utile. » Mais : « il est important de garder intact le mandat d’Althea, une opération avec caractère exécutif, avec possibilité de recours à la force (article 7 de la charte des Nations-Unies), pour montrer que l’UE est pleinement impliquée en Bosnie ».

(crédit photo : CUE « Carl Bildt, ministre suédois des Affaires étrangères »)

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Althea Bosnie: feu vert à une transformation en douceur de l’opération?



(BRUXELLES2) Les 27 ministres des Affaires étrangères se pencheront, mardi (une nouvelle fois !), sur l’avenir de l’opération militaire en Bosnie-
Herzégovine (Eufor ALTHEA). La présidence suédoise semble décidée à passer aux actes et emporter un accord pour permettre la réduction du format de l’opération – passant de 2000 hommes à 200 – et la transformer en une mission d’assistance à la sécurité du gouvernement et de l’armée bosniaque. C’est plus que nécessaire. Hormis les passations de commandement, les tournois de football ou de volley, et les visites diverses, l’opération militaire n’a plus vraiment de justification, en soi. Ce point n’est contesté par personne, tant du coté diplomatique (UE et Etats membres) que militaire.

D’ici l’année prochaine de toute façon, les effectifs vont baisser de façon continuelle. La Bulgarie a annoncé ainsi qu’elle retirerait la grande partie de ses troupes (120). L’Italie (300), la Pologne (190) et l’Espagne (300) y réfléchissent sérieusement. Les nécessités d’emploi de force dans d’autres parties du monde – notamment en Afghanistan pour l’opération de l’OTAN – ainsi que la crise économique et budgétaire obligent, de toute façon, la plupart des Etats à faire des choix (consulter le tableau actuel des effectifs).

D’un autre coté, les pays de la région (Hongrie, Slovaquie, Autriche…) sont plus méfiants,mais ils semblent un peu seuls. Ils estiment peu opportun de baisser la garde et ont émis des réserves sur le projet suédois. Ils estiment peut-être, non sans raison, que le maintien de troupes, même à titre passif, est nécessaire pour la stabilité du pays, qu’il a un effet dissuasif. Pour eux, tout retrait serait un mauvais signe, un encouragement aux extrêmistes de tous bords.

La présidence suédoise a ainsi préparé un projet d’accord qui « ménage la chèvre et le chou ». Il permet de parer à toute éventualité :  décroissance brutale des effectifs, aggravation de la sécurité, conservation de la seule opération de l’UE sous mandat Berlin Plus (avec les moyens de commandement de l’OTAN). Il s’inscrit également dans la perspective du processus d’adhésion de l’UE. Les 27 réaffirment ainsi le soutien plein et entier à « la perspective européenne de la Bosnie-Herzégovine » L‘opération ALTHEA est « un volet important de l’action d’ensemble menée par l’UE en Bosnie-Herzégovine afin de soutenir un processus politique visant à permettre à ce pays (…) de continuer à aller de l’avant dans le processus d’intégration à l’UE » expliquent-ils.

L’avenir de l’opération
- selon le projet de conclusions que j’ai pu lire - pourrait ainsi s’articuler autour de trois principes :

1) Lancement « dès que possible » d’une opération militaire « non exécutive » visant « un soutien au renforcement des capacités et à la formation. Celle-ci se déroulerait ainsi « dans le cadre de l’opération ALTHEA actuelle », « sous réserve de la mise au point des arrangements nécessaires ». Pour les 27, « la réforme du secteur de la sécurité constitue un volet important du processus global de réforme en Bosnie-Herzégovine ».

2) Maintien de l’opération militaire dans son format actuel. Les tâches exécutives de l’opération ALTHEA devraient « se poursuivre sous leur forme actuelle jusqu’au 17 novembre 2010 » (expiration de la résolution du Conseil de sécurité des Nations unies n°1895), donc, un
peu,
au-delà des élections prévues en Bosnie-Herzégovine pour octobre 2010. Même si les effectifs vont diminuer, l’essentiel est sauf : l’opération continue.

3) Possibilité d’un dispositif « résiduel » ensuite. L’UE est « prête à assumer un rôle exécutif au-delà de 2010, en vertu d’un mandat résiduel de l’ONU, si la situation devait l’exiger ». « Les moyens permettant de conserver une connaissance adéquate de la situation à l’aide des instruments pertinents de l’UE seront activement étudiés. » Ca ne mange pas de pain…

Commentaire : le feu vert politique est ainsi donné pour planifier et mettre en place la mission d’assistance à la sécurité et organiser la lente décroissance des effectifs.

(crédit photo : Eufor Althea)

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La dernière heure du mandat de Javier Solana, consacrée… à la Serbie



(BRUXELLES2) C’est par un simple message, un communiqué à la presse que Javier Solana, a clos son mandat de plus de 10 ans comme Haut représentant. Sans applaudissements inutiles, ni louange ou cérémonie de départ, l’ancien ministre des Affaires étrangères espagnol, et ancien secrétaire général de l’OTAN, s’efface au profit de la nouvelle Haute représentante, Catherine Ashton, à sa manière, discrètement… et
efficacement.

Personnellement, je suis assez frappé du relatif silence qui entoure ce départ. Alors que pour n’importe quel évènement, chacun ne tarit pas d’éloge et s’empresse de tisser mille mots de remerciements, tout aussi plats l’un que l’autre, là rien ou presque rien. Les Chefs d’Etat et de gouvernement dont il a été un rouage indispensable à Bruxelles ne lui ont pas rendu jusqu’ici vraiment l’hommage qui lui était dû. Et les différents responsables européens – dont il a bien servi l’idéal en développant une politique étrangère et de sécurité à partir de rien ou peu de choses – n’ont pas été plus bavards. L’homme n’a cependant pas ménagé sa peine pour l’Europe. Et si, aujourd’hui, il y a tant soit peu une politique étrangère et de sécurité de l’UE, c’est en partie grâce à lui. Selon les comptes de son secrétariat, comme le rapporte La Vanguardia (1), « il a parcouru au moins 2,6 millions de kms et mené plus de 500 missions diplomatiques de par le monde ». L‘homme vaut  effectivement le détour. Et j’avais déjà pu dire ce que j’en pensais, il y a quelques mois, comment derrière un personnage, en apparence confus, pouvait se cacher un réel diplomate de passion (2).

Aussi je préfère lui laisser la parole (une fois n’est pas coutume ! -:)). Voici son message d’adieu envoyé à toute la presse à Bruxelles : « My mandate as EU High Representative for the Common Foreign and Security Policy comes to an end today. I want to thank everybody and in particular the press and media for the interest with which they have followed our work over the past decade. Over the last ten years, Europe has become a global player whose voice is heard on every continent. We have developed a foreign policy, with the structures and tools to underpin it. The European Union is working hard to make a difference to people’s lives where its missions are deployed. The media have played a vital role in all this with its coverage of our activities and I know that they will continue to do so. »



Un dernier visiteur : le président de Serbie
. Il n’est pas anodin non plus que le dernier visiteur qu’il ait reçu formellement dans son bureau ait été Boris Tadic, le président de la Serbie. A ce sujet, il a exprimé – non sans une certaine émotion – « à titre personnel, tout mon souhait pour que la Serbie soit très vite membre de la famille européenne. C’est une signification très profonde. Je ne crois pas que la mission de l’Europe sera remplie sans la Serbie. J’espère que l’accord de stabilisation et d’association sera pleinement mis en oeuvre au prochain Conseil (3). Et si c’est le cas, nous aurons alors, durant le mois de décembre, pour prendre une décision pour le processus d’adhésion de la Serbie (le statut de pays candidat) ». Quant à son successeur, Catherine Ashton, il lui souhaite « bon courage, félicitations, je n’ai rien à lui dire de plus publiquement. Nous nous sommes rencontrés plusieurs fois ces derniers jours. Et je ne crois pas qu’elle ait besoin vraiment de conseils » a-t-il ajouté élégamment.

Le président serbe a remercié Solana de toute son action « pour tout ce qu’il a fait pour l’intégration pour son pays et pour son esprit  européen ». Ce genre de compliment, d’ordinaire très diplomatique, trouve toute sa saveur. Pour celui qui commandait, il y a dix ans, l’OTAN et était donc honni à Belgrade pour ses frappes aériennes sur la Serbie, on ne pouvait effectivement rêver meilleur hommage. Boris Tadic a également exprimé toute sa satisfaction après la décision prise (ce 30 novembre) de libéralisation de visas et exprimé également toute sa responsabilité et son « engagement pour la stabilisation de l’ensemble de la région » (notamment de la Bosnie-Herzégovine qui ne bénéficie pas de la même mesure).

(crédit photo : Conseil de l’UE. En haut : Javier Solana avec Zapatero, le Premier ministre espagnol, et Juncker, le Premier ministre luxembourgeois, au dernier sommet européen, le 19 novembre 2009. En bas : Javier Solana avec Boris Tadic)

(1) Entretien à télécharger

(2)Lire : Portrait de Javier SolanaEntretien : « le temps où un pays seul pouvait résoudre une crise internationale est révolu » + biographie(mars 2009)

(3) Il était bloqué par les Pays-Bas car ce pays estimait – notamment en souvenir de son propre passé peu glorieux à Srebrenica – que la coopération avec le tribunal international de la Haye devait être impeccable.

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Un Autrichien va prendre la tête d’Eufor Althea



(B2) C’est le général autrichien, Bernhard Bair, qui devrait prendre le commandement le 4 décembre prochain de l’opération militaire européenne (Eufor Althea) en Bosnie-Herzégovine, en remplacement du général italien Stefano Castagnotto, en poste depuis décembre dernier. (La nomination va être avalisée au Comité politique et de sécurité du 11 novembre).

Agé de 53 ans, le Major-général Bernhard Bair dirige actuellement le Commandement des Opérations de soutien de l’armée autrichienne depuis 2002. A ce titre, il a en charge la logistique, l’entretien, le transport et le dispositif de santé militaire. Originaire du Tyrol, il vient de Zams, après avoir suivi la formation d’officier d’Etat-Major de la Theresianischen Militärakademie de Wiener Neustadt de 1985 à 1988, il a suivi la formation d’Etat-Major à l’Académie militaire nationale de Vienne. Il a occupé divers fonctions de commandement, notamment comme chef d’état-major de la 4ème Panzergrenadierbrigade ou comme commandant militaire adjoint du Tyrol. Mais c’est surtout sa  fonction d’ancien attaché de défense en Croatie et en Bosnie-Herzégovine qui sera utile pour ce nouveau poste.

A noter : Le commandement de l’opération est assuré par le commandant adjoint du Shape de l’Otan, l’opération Althea étant placée sous le commandement de l’OTAN, dans le cadre des accords « Berlin Plus » (c’est la seule des opérations de l’UE à être ainsi placée dans ce cadre).

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Eulex arrête 4 Serbes soupçonnés de crime de guerre

6 heures ce matin (mercredi), à Novo Brdo (Novobërdë) dans la région de Gnjilane au Kosovo, l’unité spéciale d’enquêtes « crimes de guerre » de la police d’Eulex
démarrent une opération d’arrestation de 4 criminels de guerre, sur requete du procureur d’Eulex. Ces hommes et femmes – Slobodan M. Srecko M. Svetlana S;, Sredjan F. – sont soupçonnés d’avoir
commis en avril 1999 des crimes de guerre : traitement inhumain, viols et violation de l’intégrité corporelle, mesures d’intimidation et terreur, arrestation illégale. Une cinquième personne a été
arrêté pour obstacle aux forces de police. Les suspects sur lesquels portent de fortes présomptions – des preuves ont été saisies sur place – sont actuellement interrogés.

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Changement de tête à la KFOR



Le lieutenant-général
allemand Markus Bentler a pris ses fonctions, le 8 septembre, à la tête du détachement de l’OTAN au Kosovo (KFOR). Il remplace à ce poste l’Italien Giuseppe Gay. Il aura notamment à gérer la
décroissance des effectifs dans l’ancienne province serbe, devenue indépendante.

Après des classes au 41e bataillon de chasseurs de Göttigen, il étudie à l’université de la Bundeswehr, où il est un des premiers élèves officiers (l’université ayant été créée en 1973). Sa
première fonction dans un poste d’Etat-major le conduit à la division d’infanterie mécanisée de Kassel (comme G2) puis à la 6e brigade blindée (comme G3, de 1987 à 1989). Il est attaché de défense
à l’ambassade d’Allemagne à Washington (Etats-Unis) de 1989 à 1992. A son retour, il prend le commandement de la 23e brigade d’infanterie de montagne de Bad Reichenhall et commande le 6e contingent
allemand et la brigade multinationale sud-est de la Kfor à partir de décembre 2002. Il dirige ensuite l’école des officiers de Dresde jusqu’en 2006 puis penrd la tête de la 10e Panzerdivision de
Sigmaringen. Il est né le 16 mai 1953 et a été nommé lieutenant-général avec effet le 1er septembre 2009.

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