La livraison d’armes en Arabie, un acte normal. Les civils ne sont pas visés (Emmanuel Macron)

(B2) Pour le président français Emmanuel Macron, interrogé lors du sommet de Sibiu en Roumanie, l’exportation des armes vers l’Arabie Saoudite et les Émirats arabes unis s’impose envers des alliés

E. Macron à Sibiu (crédit : Présidence roumaine de l’UE)

Des alliés dans la lutte contre le terrorisme

« La France a des alliés dans la région : l’Arabie Saoudite et les Émirats Arabes Unis. […] On doit être aux côtés de nos alliés dans les moments difficiles, la lutte contre le terrorisme doit être prioritaire. […] Nous les accompagnons, avant tout dans des accords gouvernementaux. » Et de rappeler un élément : « Aux Émirats, nous avons une grande base française à l’étranger. »

La garantie obtenue que ces armes ne soient pas utilisées contre des civils

La France a vendu des armes à l’Arabie Saoudite et aux EAU depuis plusieurs années, au plus fort il y a cinq ou six ans reconnait le président français. Mais tout est sous contrôle. « Un comité gère ses exports, sous l’autorité du Premier Ministre. Les choses ont été durcies : nous demandons que ces armes ne puissent pas être utilisées contre des civils. Cette garantie a été obtenue. » Et elle a été « rappelée ».

Un conflit moral

Emmanuel Macron reconnait cependant un problème, « un conflit moral ». Mais il peut être résolu « en faisant de la transparence et en nous engageant davantage dans la résolution du conflit au Yémen » comme dans l’aide humanitaire. « C’est une grave crise humanitaire, j’ai discuté avec le Prince héritier des Émirats il y a une dizaine de jours. » Il promet de « s’engager davantage avec les Nations Unies. »

Commentaire : l’engagement du président est important. En insistant sur les garanties obtenues pour ne pas viser les civils, il prend le risque d’être démenti par les faits, aujourd’hui et demain. En liant la livraison d’armes à l’existence de la base militaire aux Émirats, il en justifie en grande partie les raisons. Quant à résoudre le conflit moral par la transparence ou l’aide humanitaire, c’est un peu un cautère sur une jambe de bois.

(NGV avec Leonor Hubaut, à Sibiu)

Yémen : les journalistes de Disclose démontrent le double discours français sur les ventes d’armes à la coalition

(B2) La toute jeune ONG dédiée au journalisme d’investigation Disclose a publié lundi (15 avril) sa première enquête sur les ventes d’armes françaises à la coalition impliquée au Yémen. Au cœur de cette publication, une note « confidentiel défense » de la Direction du renseignement militaire (DRM) qui a deux intérêts : confirmer un certain double discours gouvernemental, et accréditer les difficultés opérationnelles de la coalition arabe au Yémen

Un canon Caesar de l’armée saoudienne. (©Capture d’écran Youtube)

Le double discours français

Pour les ONG, l’un des défis est de démontrer que la France livre des armes malgré les risques pour les populations sur le terrain. La fuite de cette note de la DRM sur le théâtre d’opération yéménite confirme ces accusations et représente une opportunité pour la dizaine d’associations engagée contre la politique française d’exportation d’armement.

Florence Parly, en flagrant délit ?

Toute la rhétorique gouvernementale française vise à dire, depuis le début du conflit au Yémen, que les exportations d’armement vers l’Arabie Saoudite et les Emirats Arabes Unis ne sont accordées qu’au cas par cas, lorsque Paris est sûre de ne pas voir ces armes utilisées contre des populations civiles. L’équipe de Disclose relève plusieurs prises de parole de la ministre des Armées qui illustrent une certaine mauvaise foi de l’exécutif. Le 30 octobre par exemple, Florence Parly déclarait sur BFM TV : « Nous n’avons pas de négociations en cours avec l’Arabie Saoudite. » Un contrat sur des pièces d’artillerie majeures, les canons Caesar, était pourtant signé au mois de décembre suivant. Vu la durée et la sensibilité de telles négociations, comment l’ignorer ?

Des armes françaises utilisées au Yémen

La note de la DRM a en effet été remise au président Emmanuel Macron, à la ministre Florence Parly, ainsi qu’à leurs équipes. Elle liste de manière précise les positions des différents matériels militaires importés par les pays de la coalition, notamment les Français. Parmi les plus sensibles : les pods de désignation laser Damoclès pour guider les tirs de l’aviation, les chasseurs Mirage 2000-9, les chars Leclerc ou encore les canons Caesar.

Le Caesar au cœur des inquiétudes

La note confirme l’utilisation de matériels militaires français dans les opérations de la coalition, sous les pavillons saoudien et émirati. Des armes qui ont pu, comme le dénoncent régulièrement les ONG (Lire : Les ventes d’armes de la France à l’Arabie Saoudite illégales ?), contribuer aux crimes de guerre commis au Yémen. Le renseignement militaire insiste en particulier sur l’utilisation des canons Caesar, estimant qu’avec leur portée et malgré le fait qu’ils soient postés « en défensive » à l’intérieur du territoire saoudien, ils menacent 436.370 civils yéménites. Disclose va plus loin en identifiant plusieurs villages dans lesquels des civils ont été tués, et ce alors que, malgré la présence de canons de fabrication américaine, britannique ou chinoise, seuls les Caesar français étaient à portée.

Carte de la DRM identifiant les zones à portée de tir des canons Caesar saoudiens. 436 370 civils sont potentiellement menacés. (©Disclose)

Les affaires continuent

La plupart des matériels identifiés comme à risque par la DRM ont été livrés bien avant le début du conflit. Pourtant, Diclose révèle que des ventes ont eu lieu après, sur des matériels sensibles. Nexter a signé en décembre 2018 un contrat sur lequel il est resté très discret, baptisé « Artis », qui prévoit la livraison de nouveaux canons Caesar à l’Arabie Saoudite, ainsi que de blindés Titus et de canons tractés 105 LG. Le gouvernement français a donc bien autorisé des livraisons d’armes à un pays dont la situation l’empêche d’affirmer avec certitude qu’elles ne serviront pas contre des populations civiles.

Les Européens impliqués

Les Français ne sont pas les seuls Européens concernés, même s’ils restent, avec les Américains, les plus représentés sur cette liste. La note de la DRM répertorie en effet des matériels majeurs utilisés au Yémen et fournis par les Britanniques (avions Typhoon et Tornado), par les Italiens (corvettes de classe Abu Dhabi), par les Allemands (corvettes de classe Murayjib, chasseurs de mine de classe Murjan) ou encore les Suédois (Saab 2000 Erieye, patrouilleurs de classe Ghannatha).

Une coalition dépassée

La publication de cette note montre également que la coalition engagée contre les rebelles houthi, que la France soutient par ces livraisons d’armes, ne parvient pas à enregistrer de progrès décisifs sur le terrain.

Un ciblage aérien « perfectible »

Alors que l’engagement de la coalition est d’abord aérien, la DRM note que le ciblage de la Royal Saudi Air Force (RSAF) n’est pas optimal. Malgré l’aide américaine en la matière, les opérations d’appui aérien avancé (close air support) sont récentes et « mal maîtrisées par les équipages ».

Frontière : un dispositif « inadapté »

Alors que les troupes saoudiennes ont commencé à l’été 2018 à passer d’une position purement défensive à la frontière, à des opérations dans les territoires contrôlés par les houthi, la DRM estime que leur dispositif est « inadapté, peu réactif et usé face à la guérilla ». Face aux engins explosifs improvisés et aux tirs d’artillerie des insurgés, les Saoudiens sont handicapés par le relief montagneux, par l’imprécision de leurs tirs et par la mobilité de l’adversaire. Pour le renseignement français, les « opérations saoudiennes sont tenues en échec ».

L’usure des Émiratis au sol

Les Émiratis, principaux contributeurs de la composante terrestre de la coalition, souffrent eux de la durée du conflit. Pour la DRM, deux facteurs sont problématiques : les pertes humaines (entre 105 et 170 tués) ainsi que la mauvaise organisation des rotations… qui entraine parfois des déploiements allant jusqu’à 18 mois sur le théâtre pour les militaires. Les Émiratis ont également des difficultés avec l’entretien de leurs chars Leclerc, qu’ils sont obligés de rapatrier chez eux pour en assurer la maintenance.

Des groupes terroristes en recul

L’une des principales raisons des soutiens occidentaux à la coalition est la lutte contre les groupes djihadistes, présents de longue date au Yémen. C’est le seul front sur lequel des progrès semblent avoir été enregistrés. « Al-Qaeda dans la péninsule arabique (AQPA) et Daech […] semblent affaiblis par les opérations terrestres menées par les forces de sécurité entraînées et équipées par les Emirats Arabes Unis », écrit la DRM.

(Romain Mielcarek)

Lire : l’enquête intégrale de Disclose et consulter les documents de la DRM

Lire aussi :


Un certain nombre de matériels utilisés

Selon la DRM, différents matériels de conception française sont employés par les forces de la coalition :

Certains sont utilisés au Yémen : pods de désignation laser pour avions de combat Damoclès (Thales), hélicoptères de manœuvre Cougar (Airbus Helicopters), frégates de classe al-Madinah (Naval Group), frégates de classe Makkah (Naval Group), hélicoptères de marine Panther et Dauphin (Airbus Helicopters, Mirage 2000-9 (Dassault), ravitailleurs A330 MRTT (Airbus), chars Leclerc (Nexter), obus flèches et explosifs pour chars de combat (Nexter), corvette de classe Baynunah (CMN).

D’autres sont à des positions indéterminées : canons AUF1 (Nexter), canons LG1 (Nexter), mortiers RTF1 (TDA/Thales), mortier 2R2M (TDA/Thales), missiles antichars Milan 3 (MBDA), missiles de croisière Black Shaheen (MBDA).

Enfin certains matériels ne sont pas sensés être utilisés au Yémen, même s’ils peuvent jouer un rôle à distance : chars AMX-30 (Nexter), chars AMX-10P (Nexter), blindés du génie Aravis (Nexter), radars de contre-batterie Cobra (Thales/Airbus), canons Caesar (Nexter), bombes AASM (MBDA).

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(B2) La Première ministre roumaine insiste et signe. Viorica Dăncilă a annoncé dimanche (24 mars) à Washington — devant le lobby américain pro-israélien AIPAC (American Israel Public Affairs Committee), le déménagement de l’ambassade de Roumanie en Isr…

Le double jeu allemand dévoilé : technologie et armes made in Germany utilisées au Yémen

(B2) Les armes et la technologie allemandes jouent un rôle beaucoup plus important dans la guerre au Yémen que les officiels outre-Rhin veulent bien le dire, révèle une équipe de journalistes allemands

Le chasseur de mines de classe Frankenthal dans le port de Mokha (crédit : Stern / *GermanArms)

L’équipe de GermanArms (1) — composée (entre autres) de mon excellent collègue Hans Martin Tillack du magazine Stern —, a pu localiser diverses armes exportées d’Allemagne ainsi que la technologie d’armement au Yémen en analysant des images vidéo et satellite.

Un chasseur de mine vu au Yemen

Ainsi, un navire de guerre construit en Allemagne, de la classe Frankenthal, appartenant aux Émirats Arabes Unis (2), a été vu en 2017 sur des images satellites dans le port de Mokha, le port yéménite récemment conquis par les troupes de la coalition dirigée par l’Arabie saoudite. D’autres navires de production allemande pourraient être localisés à Assab, en Érythrée, une base d’opérations importante pour le blocus maritime yéménite.

Des véhicules équipés par la société allemande DND

GermanArms a également localisé des véhicules de l’armée émiratie à Aden et Al Khawkhah, dans le sud-ouest du Yémen, équipés des stations d’armes dites Fewas de la société allemande d’armement Dynamit Nobel Defence (DND). Elle a identifié aussi un char de combat français Leclerc dans une vidéo d’octobre 2018 d’une agence de presse arabe, doté du système de protection supplémentaire sur les flancs, appelé Clara, fabriqué également par DND.

Les avions Eurofighter, Tornado et ravitailleurs A300 utilisés

L’équipe de #GermanArms a également découvert de nouvelles indications concernant l’utilisation des avions de combat Eurofighter et Tornado et de l’avion ravitailleur Airbus A330 MRTT par l’armée de l’air saoudienne. Tous ces avions sont équipés de composants importants en provenance d’Allemagne.

Des obusiers Caesar

L’équipe de journalistes a encore analysé une vidéo de la chaîne Sky News Arabia tourné en mai 2015. On y voit un obusier Caesar, fabriqué par Nexter, mais utilisant un châssis Daimler Unimog. Et la géolocalisation du site révèle que l’obusier tire à partir d’un endroit situé dans la région saoudienne près de Najran, près de la frontière avec le Yémen.

Une certaine hypocrisie outre Rhin

« Pour certains des armements utilisés, le gouvernement fédéral a délivré des licences d’exportation après le début de la guerre au Yémen, même si, conformément aux principes politiques du gouvernement fédéral, les livraisons aux pays impliqués dans des conflits armés sont supprimées » remarque l’équipe de #GermanArms. Ce qui marque une certaine hypocrisie du gouvernement fédéral CDU – SPD qui a affirmé avoir gelé toutes les exportations vers cette zone en guerre.

Je ne sais rien, je ne vois rien

Les fabricants concernés soulignent, eux, qu’ils ont toujours agi dans le respect de la loi. Quant aux représentants du gouvernement fédéral, ils ont affirmé à plusieurs reprises ne disposer d’aucune information sur l’utilisation de la technologie allemande en matière d’armement pendant la guerre au Yémen. « Je ne sais rien à ce sujet », a encore répété le ministre fédéral allemand de l’Économie, Peter Altmaier (CDU), interrogé par la Deutsche Welle lors de la dernière conférence de Münich sur la sécurité.

Un embargo informel

Si l’Allemagne a imposé un embargo sur les armes vers l’Arabie saoudite, celui-ci est limité dans le temps et doit expirer le 9 mars prochain, selon la presse. Berlin n’a pas, en revanche, imposé d’interdiction formelle d’exportations d’armes vers les Émirats arabes unis.

Plus d’information ce soir (mardi 26 février 2019) sur la Deutsche Welle et dans Stern ce soir et demain.

(Nicolas Gros-Verheyde)

  1. La Deutsche Welle, l’équipe Stern, l’émission ‘report München’ du Bayerischer Rundfunk, le bureau de recherche néerlandais Lighthouse Reports et le réseau d’investigation international Bellingcat composent le groupe #GermanArms.
  2. L’Allemagne a vendu au moins deux chasseurs de mines aux Emirats arabes unis : le Frankenthal (ex M1066, renommé M02 Al Murjan) et le Weiden (ex M1060, renommé M01 Al Hasbah)

La fiancée de Jamal Khashoggi dénonce le cynisme des Européens

(B2) Hatice Cengiz, la fiancée du journaliste Jamal Khashoggi, appelle les États membres à sortir de leur silence, jugé complice des autorités saoudiennes, et fustige les contradictions d’une institution sur la défense de ses valeurs

Hatice Cengiz lors du point presse avec Pier Antonio Panzeri, président de la sous-commission droits de l’Homme du Parlement européen (crédit photo : PE)

La fiancée de Jamal Khashoggi, torturé, démembré et tué dans l’enceinte du consulat d’Arabie saoudite à Istanbul, en Turquie, le 2 octobre 2018, témoignait au Parlement européen. Invitée d’un débat sur les droits de l’Homme dans la péninsule arabe, organisé par la sous commission droits de l’Homme (DROI), mardi 19 février 2019.

Des États pointés du doigt

Les mots de Hatice Cengiz sont écrits, directs. Un texte de dix longues minutes pendant lesquelles les chefs d’État et de gouvernement de l’UE, les services diplomatiques seront plusieurs fois cités, pointés du doigt :

« Les pays de l’UE et leur chefs d’État n’ont pas réagi comme il le fallait à cet évènement ». « Les USA comme d’autres pays essayent avant tout de protéger leurs intérêts économiques et financiers, comme si de rien n’était ». Mais « cet évènement est d’une telle importance, qu’on ne peut le passer sous silence pour les seuls intérêts économiques et financiers. »

Un silence détonnant de l’Union européenne

« Tous ceux qui nous disaient qu’il y avait des normes et standards de l’UE auxquels il fallait se plier, aujourd’hui ces personnes ne disent rien ? » « Si nous nous taisons aujourd’hui, pensez-vous que nous pourrons demain parler de droits humains et de la suprématie du droit ? » interroge-t-elle à quelques jours du sommet UE-Ligue arabe, en Égypte les 24 et 25 février (lire : Union européenne et Ligue Arabe tentent d’avancer vers davantage de coopération).

« Si nous ne donnons pas la bonne réponse aujourd’hui, on n’aura pas assassiné seulement Jamal, mais le journalisme. Si on ne punit pas les assassins, aucun journaliste ne pourra exercer son métier de façon sûre ».

Quant au travail mené par la rapporteure spéciale des Nations-Unies (cf. encadré), « son rapport seul sera insuffisant » regrette Hatice Cengiz. C’est aux organes politiques, « au Parlement européen, au Conseil et aux pays de l’UE » d’agir maintenant « plus sérieusement »…

(Emmanuelle Stroesser)


L’ONU pointe la responsabilité de l’État saoudien

La rapporteur spéciale de l’ONU qui mène une enquête sur le meurtre du journaliste a rendu, le 7 février, les premiers résultats de ses recherches.

« Les preuves réunies au cours de ma mission en Turquie montrent clairement que J. Khashoggi a été victime d’un meurtre brutal et prémédité, planifié et perpétré par des responsables de l’État saoudien », indique Agnès Callamard selon le communiqué publié. Selon elle, « les efforts de la Turquie pour mener à bien de façon rapide, efficace, minutieuse, indépendante et impartiale des enquêtes transparentes – conformément au droit international – ont été sérieusement entravés et sapés par l’Arabie saoudite ».

NB : Son rapport final doit être présenté au Conseil des droits de l’Homme en juin 2019.


Lire aussi :

(B2 Pro) Union européenne et Ligue Arabe tentent d’avancer vers davantage de coopération

(B2) Réunis à Bruxelles, les ministres des Affaires étrangères de l’Union européenne et la Ligue Arabe se sont engagés à renforcer leur coopération pour renforcer paix et stabilité au Moyen-Orient, ainsi que favoriser le développement économique, socia…

(B2 Pro) Carnet (18.01.2019). Confidentiels (Réunion courte, Ecueil arabe, Réorganisation SEAE). PESC (traité franco-allemand). Défense (USA dans l’OTAN, Armes d’alarme, traité iNF, Armée européenne Macron, Apache Royaume-Uni, Reaper Pays-Bas, Belgique). Diplomatie (UE-Maroc et Sahara occidental, Conférence Moyen-Orient, SPV bientôt, Tir iranien critiqué, Menaces US sur Nord Stream 2, Violences Libye – Zimbabwe, Attentats Colombie – Kenya, Détention Crimée, Répression Soudan – Azerbaidjan). Aides (Aide humanitaire 2019, Zambie). Pouvoirs (Du tri dans les différences, Vote de confiance Grèce).

(B2) Parus récemment : Alerte ! Premières sanctions sur les armes chimiques. Le GRU Russe visé, des Syriens aussi (blog) Ras le bol du ‘blabla’ sur la désinformation. Commençons par bien informer (brève) Coopération franco-turque en Méditerranée (blog)…

(B2 Pro) Carnet (21.12.2018). Confidentiels (Iran sanctions, Israël-Palestine plans d’actions). Défense (Programme Espace 2021, Double Usage Brexit, Estonie recherche). Diplomatie (Syrie retrait précipité, Paix au Moyen Orient-douche, Dialogue Belgrade Pristina & Trump, ministérielle Balkans, UE-Egypte, Macédoine). Aides (Migrations-aide d’urgence, Palestine-UNRWA). Sécurité (Libéralisation visas Balkans, VIS position du Conseil, Libye rapport ONU, Programme Justice 2021). Pouvoirs (Brexit No Deal, Programme Peace, Pologne-France, Malte-Etat de droit). People (Estonie, Commission).

(B2) Parus récemment : (blog) Jim Mattis jette l’éponge La Hongrie fait ses emplettes chez Airbus et KMW Le cadeau de Noël des 28. L’opération Sophia prolongée de trois mois Le budget 2019 de l’Alliance atlantique adopté : près de 1,65 milliard d’euros…