Brèves

Saceur : Philip remplace James

(BRUXELLES2) Le Général de l’US Air Force, Philip M. Breedlove, a pris ses fonctions, le lundi (13 mai), à Mons comme nouveau Commandant Suprême des Forces Alliées en Europe (SACEUR) en remplacement de l’Amiral James Stavridis. Cette passation a eu lieu au SHAPE, le Grand quartier général des puissances alliées en Europe, en présence du secrétaire général de l’OTAN, Anders Fogh Rasmussen, et de plusieurs gradés des armées européennes.

Le nouveau Commandant s’est dit « intrigué par les défis que nous aurons à affronter ensemble » faisant référence « au niveau de stabilité sans précédent aux frontières de l’Alliance, mais qu’au delà de nos frontières il y a de incertitude et de l’insécurité ». « Ma première mission » sera d’ « assurer que l’OTAN reste vigilante et préparée à affronter tous les défis et les menaces du futur avec des forces militaires disponibles, capables et interopérables » a-t-il précisé. Il a aussi ajouté sur un ton plus léger que sa femme Cindy et lui même se réjouissaient « d’apprécier la vie et la culture en Belgique ».

Breedlove devient le 17ème Commandant Suprême des Forces Alliées en Europe depuis 1951 (et le troisième de l’Air Force). Le poste est toujours occupé par un officier des Etats-Unis ; son adjoint étant un Européen, actuellement le général britannique Sir Richard Shirreff.

Pour le suivre sur twitter c’est : @PMBreedlove

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Un boss de la mafia balkanique arrêté

(BRUXELLES2) L’unité d’enquête pour le crime organisé d’EULEX au Kosovo a arrêté mardi (7 mai), le trafiquant Naser Kelmendi à Pristina (Kosovo). Cette arrestation a eu lieu sur la base d’un mandat d’arrêt émis par le procureur spécial EULEX et en se fondant sur une enquête du Bureau pour les enquêtes spéciales de la mission européenne. L’opération « a été conduite en coordination avec les procureurs locaux », précise-t-on à Eulex.

Naser Kelmendi est accusé de crime organisé et notamment de trafic de drogue. Il avait été arrêté dimanche (5 mai) avant d’être relâché puis de nouveau arrêté, moins de 48 heures après (mardi 7 mai). Il est considéré comme l’un des « boss » de la mafia locale et était notamment inscrit sur la liste des criminels internationaux les plus dangereux selon les États-Unis depuis 2012.

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Quand le QG de l’Otan devient un but de concours

(Crédit: OTAN)

(BRUXELLES2) Vous rêvez de visiter le quartier général (QG) de l’OTAN, de rencontrer des officiels et d’assister à une réunion de l’organisation ? Alors ce concours est fait pour vous. En effet, l’OTAN lance aujourd’hui (1er mai) un concours sur sa page Facebook. Le but est simple, après avoir “liker” / “aimer” la page officielle, vous devez poster une photo qui représente selon vous le mieux « la paix et la sécurité ». Le gagnant sera celui dont la photo aura était la mieux “aimée” et partagée. Donc… faites appel à vos amis. L’heureux élu pourra se rendre au QG à Bruxelles et être « le rédacteur médias sociaux de l’OTAN » pour la journée. Vous avez jusqu’au 15 juin prochain pour soumettre vos photos sur Facebook en étant le plus « créatif et original ». Si vous souhaitez participer, c’est par ici.

Alors à vos appareils et bonne chance.

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5 personnes condamnées pour trafic d’organes au Kosovo

Le tribunal rend son verdict dans l’affaire Medicus (crédit : EULEX Kosovo)

(BRUXELLES2) L’affaire du trafic d’organes au Kosovo (affaire Medicus) semble aboutir puisqu’un panel formé de 2 juges européens et d’un juge local du tribunal de Pristina ont condamné ce lundi (29 avril) cinq personnes à des peines allant d’un à huit ans d’emprisonnement, précise un communiqué d’Eulex, la mission européenne “Etat de droit” déployée au Kosovo.

Lutfi Dervishi et Arban Dervishi ont été reconnus coupable de crime organisé et de trafic d’êtres humains et condamnés à des peines de 8 et 7 ans de prison. Sokol Hadjini, Sulejman Dulla et Islam Bytyqi ont quant à eux été condamnés pour blessures graves à des peines allant de 1 à 3 ans de prison. Deux accusés, Driton Jilta et Ilir Rrecaj (un ancien haut responsable du ministère de la Santé), ont été acquittés des charges d’abus de pouvoir et d’autorité. Mais le procureur spécial de la mission EULEX (SPRK) qui instruisait l’affaire a annoncé qu’il ferait appel. Le premier acquitté avait pourtant annoncé qu’il plaiderait coupable.

L’aboutissement d’un enquête longue

Le trafic d’organes au Kosovo jusqu’ici non sanctionné était un des points “noirs” de la justice du tout jeune Etat. Mis en évidence en décembre 2010 dans un rapport pour le Conseil de l’Europe rédigé par le député suisse Dick Marty, celui-ci fustigeait l’inaction des européens face à ce trafic et dénonçait l’implication d’une partie de la classe politique kosovare. Une Task Force européenne spéciale a été mise en place en juin 2011 pour enquêter sur ces crimes dans le cadre de la mission EULEX.

Lire aussi :

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Massacre au Kosovo en 1999 : Eulex ouvre l’enquête

(BRUXELLES2) Les procureurs spéciaux de la mission EULEX Kosovo ont mercredi (24 avril) « formellement ouvert une enquête sur les crimes de guerres » commis les 27 et 28 avril 1999 dans la municipalité de Djakovica et notamment dans les villages de Meja, Oriza et ceux de la vallée de Caragoj. Selon la mission européenne, ce massacre est le plus important commis pendant le conflit qui a ravagé la région en 1999.

Des crimes de grande ampleur

La plupart des 372 victimes albanaises ont été retrouvées dans une fosse commune à Batajnica, en Serbie. Les procureurs auraient identifié une vingtaine de personnes qui pourraient être inculpés pour crimes de guerre, la liste des exactions étant particulièrement longue puisque les procureurs font état « de tortures, traitement inhumains, immenses souffrances, dislocation et déplacement, confiscation de biens, pillages qui n’étaient pas justifiés par des besoins militaires ».

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Les Mirage français prennent l’air, coté balte

Un Mirage F1 de la BA 118 arborant les couleurs de l’escadrille BR11 pour fêter ses 100 ans (crédit : Ministère de la Défense)

(BRUXELLES2) Quatre Mirage F1 CR de la base 118 de Mont de Marsan ont atterri ce vendredi (26 avril) sur la base aérienne de l’armée lituanienne à Šiauliai, signale le ministère lituanien de la Défense. Ils vont prendre à partir du 30 avril la surveillance aérienne sur les pays baltes, prenant ainsi le relais des avions danois. La surveillance des pays baltes est, en effet, assurée à tour de rôle par des pays membres de l’OTAN. C’est la quatrième fois que les Français prennent ainsi l’air… côté balte.

lire aussi : La mission de surveillance aérienne des pays baltes prolongée. Mais non sans peine…

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Relève néerlandaise en Turquie

Une batterie Patriot déployée le 25 janvier à Incirnik (Turquie) par les forces néerlandaises (crédit : ministère NL de la Défense)

(BRUXELLES2) 115 soldats sont partis ce matin (23 avril) de la base aérienne d’Eindhoven vers Adana, la ville turque où sont implantés des systèmes de défense Patriot, a annoncé le commandement néerlandais. Ce n’est pas vraiment un renfort mais plutôt une relève après trois mois de présence des militaires néerlandais sur place. Le personnel d’Etat-Major et le personnel de soutien seront remplacés le mois prochain. Au total, 250 soldats néerlandais travaillent dans les unités de Patriot déployées dans les villes turques du sud du pays près de la frontière avec la Syrie. L’Allemagne et les Etats-Unis ont également déployé des unités, destinées à défendre l’allié turc contre d’éventuelles attaques syriennes, dans le cadre des accords de l’OTAN.

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Poutine, criminel finlandais ?

(BRUXELLES2) C’est en Finlande. La police judiciaire vient de découvrir que le nom du président russe figure dans son fichier de personnes soupçonnées de crimes. Information révélée par MTV3 une des chaînes finlandaises de télévision. Bavure ou lapsus, une enquête est en cours. « Une telle inscription est contraire à la loi » a relevé placidement le chef de la police, Mikko Paatero, comme le rapporte le quotidien Helsingin Sanomat, le 13 avril. Pour savoir ce que Poutine a fait ? Non. Il faut absolument découvrir celui qui a incorporé ce nom dans ce fichier infamant. Et l’autre qui a fait fuiter l’information dans la presse. Deux dangereux criminels. En attendant la diplomatie finlandaise est dans ses petits souliers. Et le ministre des Affaires étrangères, Erkki Tuomioja a été obligé de s’excuser platement auprès de son homologue russe, Dimitri Lavrov.

 

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