Bahrein, la mecque contre la piraterie maritime

(B2) Plus de 100 délégués des forces engagées dans la lutte anti-piraterie, d’organismes et associations internationales, ainsi que d’entreprises privées ont participé au 44ème SHADE, au Bahreïn

(crédit: Combined Maritime Forces)

La menace de la piraterie, la sécurité maritime régionale et la nécessité de garantir la libre circulation commerciale dans l’Océan indien ont été au centre des discussions du forum de ‘déconfliction’ en Méditerranée (SHADE MED), le 17 avril au Bahreïn.

Comment arriver à une meilleure coopération

Objectif du forum : comme toujours, le SHADE cherche à renforcer la coopération civile-militaire ainsi que l’échange d’information afin de mettre au point de meilleures pratiques de gestion (Best Management Practices BMP5). Celles-ci incluent des mesures d’autoprotection pour les navires transitant dans des régions à risques.

Tout le monde sur le pont

Étaient présents : le nouveau commandant d’opération d’EUNAVFOR, les états participants à l’opération européenne et à l’opération de la coalition (CMF – combined maritime forces), des représentants du centre maritime de l’OTAN, le Programme Alimentaire des Nations Unies que les navires d’EUNAVFOR (ou d’autres) escortent régulièrement, l’association maritime international BIMCO. Mais également des entreprises privées (pétrolières !) telles que Shell, BP, le forum maritime international des compagnies pétrolières OCIMF, etc.

Tout reste encore à faire

« La piraterie dans la corne de l’Afrique n’est dans aucun cas éradiquée : elle est seulement supprimée », a conclu le vice-amiral Antonio Martorell, chef de l’opération européenne EUNAVFOR Atalanta.

NB : 120.000 navires représentant 2/3 du transport mondial de pétrole transitent annuellement par la région.

(MHA)