Les soldats tchèques s’équipent de nouveaux fusils

(B2) L’armée tchèque veut s’équiper d’armes modernes. Elle va lancer, début septembre, un appel d’offres pour la fourniture de 240 fusils. Fusils destinés aux unités mécanisées et motorisées et qui s’inscrivent du projet « soldat du XXIe siècle », comme nous le précise nos confrères tchèques.

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Le HMS Carlkrona de retour dans le Golfe en 2013

(crédit : marine suédoise / Anna Norén)

(B2) La marine suédoise commence à se préparer au retour dans l’Océan indien. Le HMS Carlskrona devrait être intégrer la force européenne anti-piraterie (EUNAVFOR Atalanta), entre avril et août 2013. Le HMS Carlskrona sera déployé avec un hélicoptère de bord, une équipe d’abordage et de visite et une équipe médicale.

La planification de ce détachement a commencé – indique-t-on au ministère de la Défense. Il faut, en effet, recruter les différents personnels. Il est aussi nécessaire d’obtenir l’autorisation du Parlement d’ici décembre 2012.

Ce sera la troisième participation de la Suède. La Suède a déjà pris part à l’opération deux fois : en 2009, en 2010.

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Ashton à Northwood pour constater les progrès faits dans la lutte anti-piraterie

le contreamiral Potts au premier plan en discussion avec C. Ashton (crédit : Northwood)

(B2) Profitant d’un séjour à Londres, la Haute représentante de l’UE pour les Affaires étrangères a fait halte, jeudi (2 août) au QG des forces européennes anti-piraterie à Northwood. Elle a eu un entretien avec les responsables de l’opération a pu apprécié les progrès faits depuis sa dernière visite. Et a du repartir avec la traditionnelle tasse à café (ou à thé) frappé du drapeau d’Eunavfor Atalanta…

Grosse évolution dans les douze derniers mois

Pour le contre-amiral Duncan Potts qui dirige les opérations, l’évolution est très nette depuis la dernière visite de la Haute représentante. « Dans les 12 derniers mois, la situation a considérablement changé, pas seulement dans les succès obtenus sur la réduction de la piraterie mais aussi en apportant une plus grande attention au renforcement des relations de l’UE avec les Etats de la région, en les aidant à entraîner leurs forces vers la sécurité maritime ». Mais – a-t-il poursuivi – « EUNAVOR est toujours prêt à apporter sa contribution à renforcer ce succès ». 

(crédit photo : Eunavfor)

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Malgré les JO, la marine britannique conserve un oeil sur la piraterie. Si si…

le Hms Middleton en position de protection du Mv New Delhi Express (crédit : Royal Navy)

(BRUXELLES2) La Royal Navy s’est fendue d’un communiqué récemment pour expliquer l’intervention d’un de ses chasseurs de mines au secours d’un navire marchand qui avait une panne de moteurs. Une manière de répondre à certaines critiques entendues au Royaume-Uni (lire aussi : Les Britanniques désertent la lutte contre la piraterie) et de rappeler que tous ses navires ne sont pas réservés à la protection des Jeux olympiques et qu’il en reste quelques uns sur le globe, notamment pour assurer la lutte anti-piraterie.

Le HMS Middleton et le HMS Pembroke se trouvaient dans le Golfe d’Aden en route vers la “maison” quand ils ont reçu un appel de détresse du MV New Delhi Express. Ce navire de 40.000 tonnes – battant pavillon de Hong-Kong et opéré par Hapag-Lloyd de Hambourg – avait une panne moteur. Ce qui, dans la zone, présentait un risque.

« La menace de la piraterie dans le Golfe d’Aden est toujours réelle et présente » explique le commandant du HMS Middleton, Steve Higham. « Le MV New Delhi Express, handicapé et sans moteur devenait une cible de choix pour les pirates ». Les pluies de mousson obligent, en effet, les forbans des mers à concentrer leur action plus particulièrement sur le Golfe, entre Somalie et Yemen. Les deux navires de guerre qui n’étaient qu’à 19 miles du navire marchand se sont donc portés « immédiatement pour lui offrir une protection. Cela illustre les valeurs et la flexibilité de la communauté des chasseurs de mines de la Royal Navy » a-t-il ajouté. La marine britannique entretien en permanence plusieurs navires chasseurs de mines, basés à Bahrain, où les « eaux chaudes permettent de fournir un environnement différent d’entraînement pour nos équipages comparées aux eaux (froides) britanniques », précise-t-on au QG de la marine.

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