Les otages du Sy Choizil sont libres

(B2) Les deux marins du yacht Choizil sont libres : le Sud africain Debbie Calitz et l’Italien Bruno Pelizzari avaient été été enlevés, le 26 Octobre 2010, par des pirates somaliens alors qu’ils étaient à bord du bateau “Sy Choizil” au large de la côte de la Tanzanie. La rançon demandée par les pirates, de 10 millions $ au départ a baissé à 500.000 $ en 2011 selon les médias sud-africains. Un troisième homme avait pu échappé à ses ravisseurs et être récupéré par une frégate française participant à l’opération européenne anti-piraterie. Lire : Le skipper sud-africain sain et sauf. Récit d’un week-end mouvementé

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1 million $ pour les forces navales somaliennes

(B2) Les Emirats arabes unis ont confirmé leur engagement à contribuer à hauteur de 1 million $ au renforcement des capacités des forces navales somaliennes et à la constitution d’un corps de gardes-côtes, a annoncé le ministre des Affaires étrangères, Anwar Mohammed Gargash, à l’issue de la conférence de Dubai jeudi (28 juin). Cette contribution passera par l’intermédiaire du trust fund mis en place au niveau international pour lutter contre la piraterie somalienne. Elle permettra de doter en « bateaux, communication et équipements le corps de gardes-côtes somaliens, ainsi que de mettre en place un commandement central des opérations à Mogadiscio » a précisé le ministre selon l’agence de presse des Emirats. La période de transition du gouvernement somalien se termine le 20 août avec la formation d’un gouvernement central permanent et l’annonce d’une nouvelle constitution.

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La piraterie coûte cher au Yemen

(B2) 150 millions de $. C’est ce que le Yemen a perdu en 2011 à cause de la piraterie, a affirmé le ministre des Affaires étrangères de ce pays à la conférence de Dubai sur la piraterie qui s’est tenue les 27 et 28 juin. Les navires de pêche ou de petit commerce yéménite sont une proie facile pour les pirates ; plusieurs centaines de pêcheurs yéménites ont ainsi été concernés voire privés de leur liberté. Une quinzaine d’entre eux ont été tués pour les pirates. Le ministre a aussi pointé du doigt les forces internationales. Si « la présence de ces forces au large des côtes somaliennes a réduit le risque de piraterie, elle pose aussi un obstacle au développement de la pêche dans la région », une des principales ressources pour les familles yemenites. « Les pêcheurs yéménites sont toujours sous le feu des forces internationales et des équipes de sécurité embarqués à bord des navires marchands ». Selon les médias yéménites, 57 bateaux ont été capturés dans les eaux territoriales du Yemen tandis qu’il y a eu 225 attaques avortées pour la seule année 2010.

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Le Nivose quitte l’opération Atalanta

(B2) La frégate française Nivose a quitté, le 16 juin dernier, l’opération européenne de lutte contre la piraterie lors d’une escale aux Seychelles à Port-Victoria pour rejoindre sa base, La Réunion. Durant ces deux mois d’opérations dans la région, les marins français ont escorté un navire affrété par le Programme alimentaire mondial (PAM) entre Salalah (Oman) et Berbera (Somaliland). Il a aussi assuré des entraînements avec les Forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) et accueilli des marins et gardes-côtes djiboutiens à bord pour échanger sur les procédures et modes d’action relatif à la lutte contre la piraterie. Idem en Tanzanie quelques jours plus tard avec dix officiers de police tanzaniens, puis aux Seychelles avec les forces armées locales. Un exercice de lutte contre la piraterie a par ailleurs été organisé avec les forces seychelloises au terme du déploiement du Nivôse.

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Le centre maritime de Djibouti ouvre ses portes

(B2) Le centre d’opérations navales de Djibouti a été inauguré très officiellement mercredi 23 juin par le président de la république du pays, Ismail Omar Guelleh, Un centre mis en place avec l’aide de la France et des Américains. Objectif : permettre aux forces maritimes de ce petit Etat de la Corne de l’Afrique, place à un point stratégique, au débouché du canal de Suez, de pouvoir suivre les mouvements de navires dans ses eaux territoriales. NB : C’est un des éléments clés de la lutte contre la piraterie dans la région. Et la mission européenne Eucap Nestor qui démarre devrait l’appuyer.

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Le Mv Liquid Velvet libéré

(B2) Le MV Liquid Velvet a été libéré le 5 juin dernier. Ce chimiquier grec avait été capturé le 31 octobre dernier avec 22 hommes d’équipage à bord alors qu’il transitait de Suez vers l’Inde. Les pirates avaient tenté un moment de l’utiliser comme un bateau-mère permettant d’attaquer d’autres navires. Mais les forces anti-pirates avaient réussi à bloquer cette tentative. Même si ce n’est pas officiellement confirmé, la libération a eu lieu contre une rançon. Les pirates en décembre demandaient environ 8 millions $, selon le site Somalia report.

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Cellule anti-piraterie aux Seychelles

(B2) Une première cellule anti-piraterie a été inaugurée à Mahé aux Seychelles le 4 juin. Financée par l’Union européenne à hauteur de 2 millions d’euros, dans le cadre du programme régional de sécurité maritime MASE mis en œuvre par la Commission de l’Océan indien (COI), elle regroupera à terme des experts en piraterie maritime des cinq Etats Membres de la COI issus de divers domaines (pénitencier / militaire / police / juridique / judiciaire). Le programme Mase se déroule sur cinq ans et est doté de 37,5 millions d’euros. Il vise le renforcement des capacités de coordination, d’échange d’informations et des systèmes de justice criminelle pour poursuivre en justice et détenir les pirates arrêtés.

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